Samedi 14 juin 2008 monsieurJean Pierre Dufour, Physicien et élu au Conseil Régional d'Aquitaine a réuni chez lui, de manière conviviale, autour d'un "lunch", une vingtaine de personnes travaillant dans le milieu artistique. Il y avait là les représentants de l'espace 29 (projet artistique monté par Anne Karine Peret) ; Alain Geannel, réalisateur; Jean Luc Le gloannec, responsable d'un centre de formation ; Corine Schubenel diplômée de la Sorbonne et travaillant dans l'événementiel ; Patrick Lemanac, expert scientifique et technique et bien d'autres personnalités ayant travaillé dans le milieu ainsi que de jeunes artistes en devenir.
L'objet de cette réunion était le projet "Mille Artistes" proposé par monsieur Dufour au conseil régional.
Monsieur Dufour a ouvert la discussion en faisant un point sur la situation actuelle des artistes. En Aquitaine, sur la masse des personnes bénéficiant du RMI, le conseil régional a dénombré 2500 artistes. Le problème est posé, beaucoup d'artistes sont formés pour ensuite ne rien faire de leur formation, très peu réussissent à en vivre. Le projet de monsieur Dufour a pour objectif l'insertion professionnelle des artistes. Pour cela, il envisage de débloquer des fonds pour les redistribuer. Ils permettront la création d'un lieu où les artistes trouveront des ateliers pour travailler et des moyens techniques mis à leur disposition. Il envisage de répartir également une partie de ces fonds pour donner les formations dont peuvent avoir besoin ces artistes dans le cadre de leur insertion professionnelle. Il insiste sur l'aspect coopératif du projet et la mise en réseau de projets. Il souligne également que toutes les personnes souhaitant s'impliquer dans ce projet seront les bienvenues. Le projet n'est pas réservé aux seuls bénéficiaires du RMI . Il pense que la participation de personnes en activité professionnelle sera très profitable au projet. Après l'ouverture par Jean Pierre Dufour, et un bref débat mené sur le projet, les invités ont été amenés à se présenter et à présenter leur intérêt pour le projet.
Cette initiative a globalement été bien accueillie.
On attirera l'attention sur un fait de société actuel : aujourd'hui ce ne sont plus seulement les artistes qui sont touchés par le chômage et qui vivent du RMI mais bien d'autres corps de métiers. Il est à regretter que les formations les plus touchées par le chômage soient les formations Universitaires même scientifiques ! Cela est déplorable car si les professionnels boudent les Universitaires ils ont tort. En effet la France possède un vivier de compétences à exploiter. Il faut seulement former cette jeunesse issue des milieux Universitaires. Il faut savoir que les formations Universitaires en France sont d'excellente qualité. La sélection est très dure. Il faut beaucoup travailler pour obtenir ses diplômes. Seulement 10 % des inscrits en première année décrochent un Master. Même si il faut former les personnes, l'opération reste rentable car en général les étudiants ont l'habitude de travailler dur. Ces formations sont réputées et reconnues mondialement. L'Université forme vraiment une élite, qui part souvent à l'étranger trouver la reconnaissance qu'elle n'a pas en France. Pourquoi la France boude-t'elle ses Universitaires ? Elle est visiblement la seule à le faire car ces jeunes se révèlent souvent compétents à l'étranger. Il n'y a que les entreprises Françaises pour dire le contraire. En faisant cela les entreprises Françaises gaspillent les ressources de l'état Français (la jeunesse formée et l'argent qui a été investi pour la formation).
mercredi 18 juin 2008
A propos du projet Léonard de Vinci
J'ai réalisé la maquette de ce projet à la suite d'une déception professionnelle. J'ai postulé cet hiver pour le poste de garde gestionnaire de l'île aux oiseaux. J'avais fait des pieds et des mains pour ce poste et écris à Monsieur Madrèle Président du Conseil général de la Gironde pour obtenir son appui pour le poste. Je l'ai obtenu mais malgré cela et mes diplômes je n'ai pas été sélectionnée aux entretiens car je n'avais pas le permis bateau. Alors de rage et pour m'évader je me suis mise à rêver de ce que je ferais si j'avais une île à moi ou un parc naturel. Je l'ai écris sur papier et je l'ai intitulé le projet léonard de Vinci. J'ai pensé à tout. J'ai imaginé une maison en bois sur cette réserve fictive, un atelier en bois pour y faire de la peinture (peindre les animaux, la nature), un observatoire pour le suivi de la faune (observations et comptage). Je connais bien les méthodes scientifiques de suivi de la flore et de la faune puisque j'ai déjà fait des missions scientifiques (sauvegarde de l'ours brun dans les Pyrénées pour Monsieur Camara à l'Office Nationale de la Chasse) dans ce domaine.
Ce projet j'y crois et si j'étais riche je vous assure que je vous ferais d'une région sauvage un vrai bijou. Maintenant je ne suis pas riche et j'essaye de "vendre " ce projet aux élus et aux acteurs concernés (scientifiques-artistes). Pour l'instant il n'y a que les artistes qui me soutiennent et qui ont trouvé cela" super". Je n'ai pas de réponse des autres instances auxquelles je l'ai déposé. Je ne veux pas être méchante mais je vais critiquer. Je constate que le désintérêt autour de ce projet provient de personnes qui ne sont manifestement plus capables de rêver et qui ont perdu le goût. Elles s'habillent en gris. Le gris qu'elles portent n'est pas un magnifique gris perle ou gris foncé évoquant un soir d'orage au-dessus de l'océan mais un vieux gris abîmé, usé, lessivé qui fait penser aux fumées industrielles de l'univers dans lequel elles travaillent. J'ai constaté qu'elles s'intéressent aux parcs d'activité industriel. Je suis d'accord il faut faire du développement durable et de l'aménagement dans les villes et régions industrielles. Cela est de nécessité écologique et économique ; et j'approuve et j'encourage ces démarches. Mais pourquoi laisser tomber le rêve et ce qui est beau ? Pourquoi le travail sur les parcs naturels ne concernent que 15 % de l'emploi dans l'environnement ? Pour des raisons économiques je le sais et des raisons de développement. Il y en a qui ont grandi en milieu industriel et trouvent beau ce paysage. Mais moi j'ai été élevée dans la nature par une famille d'intellectuels de très bon niveau (cadres-professeurs agrégés-musiciens). J'ai grandit près des Alpes comme Heidi puis au bord de l'Océan Atlantique. J'ai visité la Côte d'Azur, les beaux lagons de Madagascar. Sur un plan culturel J'ai visité les beaux muses de Paris, la belle cité de Venise...On m'a formé le goût, on m'a formé l'esprit scientifique à la faculté, au lycée on m'a fait découvrir les philosophe et surtout on m'a éveillée dés ma plus tendre enfance à apprécier par mes cinq sens le contact avec la nature. On m'a appris à sentir le parfum des fleurs et de la forêt des landes ainsi que les champs de lavande sur la côte d'azur. On m'a appris à observer l'harmonie de couleurs de la nature et à reproduire cette harmonies de couleur sur mes tenues vestimentaires et mon maquillage. J'ai appris à respecter les animaux et à trouver auprès d'eux sérénité et force vitale.
Je ne comprends pas pourquoi autant de gens se désintéressent de la nature alors que je crois qu'elle est notre source et notre force. On retrouve à son contact les vrais valeurs, la santé, on développe une certaine éthique et un équilibre. Mon projet est de valoriser une réserve de manière harmonieuse sur plusieurs plans (scientifique-culturel-architectural pour la construction des abris nécessaires) et d'y accueillir des êtres humains pour leur apprendre à aimer la nature et de leur enseigner cela dans une démarche humanitaire. J'aimerais revenir aux sources et me rapprocher des philosophes antiques pour que l'homme y retrouve sa force primordiale et son harmonie personnelle. Il y a une vraie dimension éthique, philosophique scientifique et humaniste dans ce projet. Je sais qu'il a une dimension utopique : celle de recréer une société dans laquelle l'homme vivrait en harmonie avec la nature sans compromettre son développement personnel, technique et scientifique. Cela peut se faire sur un site pilote et expérimental. Je suis sure que l'aventure serait passionnante et exaltante ! Alors pourquoi aussi peu d'intérêts pour ce projet ? Cela viendrait d'un grand ponte (comme Albert Jacquard par exemple) tout le monde serait déjà à plat devant ce projet et aux louanges. Savez-vous pourquoi ?Parce-que l'homme a si peu confiance en lui que même si il trouve quelque chose de bien il n'osera pas de lui-même le mettre en avant. Il a besoin de l'aval d'un grand, d'un maître reconnu de tous. il ne se fie même plus à son propre goût et finit par devenir un esclave d'une société qui va lui dicter ses goûts , ses rêves et ses valeurs. Je trouve cela dommage. Même si ce projet ne leur plaisait pas, si il venait d'un de nos pontes (grand chercheur-grand peintre-ministre-grand cinéaste) ce projet aurait déjà trouvé son écho car la société les a élevés au-dessus de nous. Moi je suis une petite, une inconnue mais je peux vous dire que ce projet tel que je le visualise est en or.
Ce projet j'y crois et si j'étais riche je vous assure que je vous ferais d'une région sauvage un vrai bijou. Maintenant je ne suis pas riche et j'essaye de "vendre " ce projet aux élus et aux acteurs concernés (scientifiques-artistes). Pour l'instant il n'y a que les artistes qui me soutiennent et qui ont trouvé cela" super". Je n'ai pas de réponse des autres instances auxquelles je l'ai déposé. Je ne veux pas être méchante mais je vais critiquer. Je constate que le désintérêt autour de ce projet provient de personnes qui ne sont manifestement plus capables de rêver et qui ont perdu le goût. Elles s'habillent en gris. Le gris qu'elles portent n'est pas un magnifique gris perle ou gris foncé évoquant un soir d'orage au-dessus de l'océan mais un vieux gris abîmé, usé, lessivé qui fait penser aux fumées industrielles de l'univers dans lequel elles travaillent. J'ai constaté qu'elles s'intéressent aux parcs d'activité industriel. Je suis d'accord il faut faire du développement durable et de l'aménagement dans les villes et régions industrielles. Cela est de nécessité écologique et économique ; et j'approuve et j'encourage ces démarches. Mais pourquoi laisser tomber le rêve et ce qui est beau ? Pourquoi le travail sur les parcs naturels ne concernent que 15 % de l'emploi dans l'environnement ? Pour des raisons économiques je le sais et des raisons de développement. Il y en a qui ont grandi en milieu industriel et trouvent beau ce paysage. Mais moi j'ai été élevée dans la nature par une famille d'intellectuels de très bon niveau (cadres-professeurs agrégés-musiciens). J'ai grandit près des Alpes comme Heidi puis au bord de l'Océan Atlantique. J'ai visité la Côte d'Azur, les beaux lagons de Madagascar. Sur un plan culturel J'ai visité les beaux muses de Paris, la belle cité de Venise...On m'a formé le goût, on m'a formé l'esprit scientifique à la faculté, au lycée on m'a fait découvrir les philosophe et surtout on m'a éveillée dés ma plus tendre enfance à apprécier par mes cinq sens le contact avec la nature. On m'a appris à sentir le parfum des fleurs et de la forêt des landes ainsi que les champs de lavande sur la côte d'azur. On m'a appris à observer l'harmonie de couleurs de la nature et à reproduire cette harmonies de couleur sur mes tenues vestimentaires et mon maquillage. J'ai appris à respecter les animaux et à trouver auprès d'eux sérénité et force vitale.
Je ne comprends pas pourquoi autant de gens se désintéressent de la nature alors que je crois qu'elle est notre source et notre force. On retrouve à son contact les vrais valeurs, la santé, on développe une certaine éthique et un équilibre. Mon projet est de valoriser une réserve de manière harmonieuse sur plusieurs plans (scientifique-culturel-architectural pour la construction des abris nécessaires) et d'y accueillir des êtres humains pour leur apprendre à aimer la nature et de leur enseigner cela dans une démarche humanitaire. J'aimerais revenir aux sources et me rapprocher des philosophes antiques pour que l'homme y retrouve sa force primordiale et son harmonie personnelle. Il y a une vraie dimension éthique, philosophique scientifique et humaniste dans ce projet. Je sais qu'il a une dimension utopique : celle de recréer une société dans laquelle l'homme vivrait en harmonie avec la nature sans compromettre son développement personnel, technique et scientifique. Cela peut se faire sur un site pilote et expérimental. Je suis sure que l'aventure serait passionnante et exaltante ! Alors pourquoi aussi peu d'intérêts pour ce projet ? Cela viendrait d'un grand ponte (comme Albert Jacquard par exemple) tout le monde serait déjà à plat devant ce projet et aux louanges. Savez-vous pourquoi ?Parce-que l'homme a si peu confiance en lui que même si il trouve quelque chose de bien il n'osera pas de lui-même le mettre en avant. Il a besoin de l'aval d'un grand, d'un maître reconnu de tous. il ne se fie même plus à son propre goût et finit par devenir un esclave d'une société qui va lui dicter ses goûts , ses rêves et ses valeurs. Je trouve cela dommage. Même si ce projet ne leur plaisait pas, si il venait d'un de nos pontes (grand chercheur-grand peintre-ministre-grand cinéaste) ce projet aurait déjà trouvé son écho car la société les a élevés au-dessus de nous. Moi je suis une petite, une inconnue mais je peux vous dire que ce projet tel que je le visualise est en or.
Une Utopie
PROJET LEONARD DE VINCI
VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE
« Un jour viendra une race d’homme méchants sur terre, ils tueront toutes les espèces vivantes et pilleront les ressources naturelles » Léonard de Vinci
INTRODUCTION
Pourquoi intituler le projet Léonard de Vinci ?
Léonard de Vinci était un géni à l'époque de la Renaissance qui a étudié les arts et les sciences et nous a laissé de nombreux chefs d'oeuvres qui sont tous empreints de son étude complète.
Mon objectif est de valoriser une réserve naturelle de manière la plus complète possible en exploitant plusieurs champs disciplinaires ce qui me rappel Léonard de Vinci. On peut valoriser l' espace naturel sur un plan scientifique, culturel et économique. La problématique actuelle est l'éclatement des compétences qui ne permet pas d'exploiter au maximum les possibilités de mise en valeur d'une réserve. Mon projet est de créer un poste permettant de fédérer différentes disciplines et de travailler en groupe de projet. Il faut décloisonner les champs disciplinaires et les utiliser pour optimiser au maximum la préservation et la valorisation des réserves naturelles.Pour cela je désire intégrer une structure pouvant aceuillir un poste transversal (conservatoire du littoral-mairie-conseil général-association amenant suffisament de revenus pour salarier et financer le projet).
I PROJET LEONARD DE VINCI : VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE OU DE PARC
1 Pourquoi ?
Pour défendre l'environnement naturel il faut développer une activité de gestion du territoire à travers une politique de développement durable.
2 Comment ?
Il faut créer et animer un groupe de travail transversal comprenant l'ensemble des acteurs locaux et promouvoir des projets porteurs.
Exemple : Les Réservoirs de Piraillan
C'est une réserve naturelle qui a été crée il y a 10 ans environs sur la presqu'île de Lège Cap Ferret. Elle remplace un ancien camping.Sur cette réserve un garde a été chargé de l'entretien de ce site. Il a admirablement bien été entretenue et mise en valeur sur un plan scientifique par la garde de ce site Marie-Catherine qui a une qualification d'ingénieur.
Cette dernière m'a permis de consulter les fiches techniques du métier de garde.
Le métier exige une certaine polyvalence, il faut connaître une partie juridique pour verbaliser celui qui ne respecte pas les règles du parc, il faut assurer un suivi scientifique et connaître des méthodes scientifiques, il faut assurer des visites pour le public, faire des bilans, des rapports écrits, réaliser des supports d’information pour le public, intervenir techniquement sur la réserve (construction de barrière, mise en place d’un sentier, débroussaillage…).
Il faut agir en renforçant le rôle de guide du garde sur le plan scientifique, touristique et culturel..
2A Manifestations culturelles sur la réserve
Dans sa mission de guide il est clairement précisé dans les fiches techniques que le garde à une mission de sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Le public doit ressortir de la visite en ayant pris conscience de son impact sur l’environnement et idéalement être prêt à modifier ses habitudes pour préserver la planète. Pour cela le guide doit organiser sa visite de manière à susciter une émotion chez le visiteur. Les manifestations culturelles et artistiques accompagnant la visite de la réserve sont le plus à même de susciter cette émotion ou du moins de l’optimiser.
Dans ce projet il s’agit d’intervenir sur cet aspect en utilisant la littérature, la philosophie et les arts...
Tout en respectant les contraintes imposées par les exigences de respect de l’environnement il faut organiser des manifestations philosophiques, littéraires et artistiques. On veillera à respecter les choix du conservatoire du littoral, de l'office des forêts et de la chasse et autres associations comme la sepanso qui consiste à garder secret certains territoires naturels. Ce choix est écologique il permet d'éviter la destruction de ces sites par les touristes.
Expositions
Libres ou dirigées toujours sur le thème de l’environnement
-Chaque artiste expose ce qu’il veut à un endroit choisit avec lui et le garde. Cela peut-être sous un arbre ou dans une cabane à l’entrée de la réserve. Cela peut-être sur le parcours de visite de la réserve. Le public doit avoir une surprise agréable et trouver une émotion, il doit rêver et s’évader dans un autre univers.
-L’artiste a une méthode imposée par exemple le land art qui consiste à utiliser des matériaux naturels comme le sable et le pin. L’œuvre pourra être éphémère et périssable ca qui augmentera sa valeur.
De nombreuses variantes pourront être envisagées. Il s’agit là d’une ébauche de réflexion et d’un concept proposé.
Café philo et littéraire
Un débat peut-être mené sur la réserve même avant la visite ou après. Cela peut-être assis au soleil ou debout en marchant. Aristote dans la Grèce Antique était un philosophe de renom qui nous a laissé son nom et ses écrits. Il enseignait à ses élèves debout et en marchant. Il s’agit de retrouver un peu cet esprit. On pourra faire appel à un enseignant d’Université à un étudiant à un professeur de lycée ayant des vues ouvertes sur ce type de démarche
Un thème sera choisit sur l’environnement de préférence. Les esprits seront libres de s’exprimer. Ils pourront rédiger quelque chose par la suite. Les visions hyperréalistes comme très optimistes sont les bienvenues du moment que le travail est de qualité. Chaque point de vue peut-être un support pour la protection de l’environnement.
Atelier
Un atelier d’écriture, de dessin peut-être envisageable pour donner suite à ces manifestations culturelles ; on peut imaginer un prix pour le meilleur dessin, le meilleur roman, le meilleur essai philo prenant pour thème la défense de l’environnement (mais cela reste encore un peu utopique dans l’heure actuelle ; cela dépendra de la réalisation de ce projet et de la qualité des interventions sur la réserve…).
L’atelier sera proposé pendant un court temps bien sur.
La même chose sera envisagée pour les enfants. Mais pour ma part je préfère le travail avec les adultes.
2B Manifestation technique et Scientifique
Il faut faire des audits en manière de développement durable
On peut envisager de rencontrer des étudiants dans le domaine technique qui viendraient réfléchir à la mise au point de nouvelles technologies non polluantes pour intervenir sur les réserves. Par exemple un garde doit utiliser une tronçonneuse, parfois un bateau pour se déplacer. Comment limiter la pollution de ces engins sur la réserve ?
Un prix pourrait-être proposé en partenariat avec des grands groupes pour tester et développer de nouveaux engins et modes non polluants sur un site pilote.
Il serait intéressant aussi de collaborer avec les organismes scientifiques concernés par la préservation des espèces (conservatoire-centre de recherche-association concernées) pour un travail de qualité et en profondeur qui nous permettrait de rendre compte de l'impact sur la réserve de notre action. Avec leur permission nous suivrons les travaux scientifiques voir nous y participerons et nous ferons des rapports écrits sur ces travaux en lien avec notre projet.
3 en quoi l’idée est neuve et originale ?
Je passe d'une vision spécialisée à une vision globale de la gestion des parcs et des réserves. Les expositions d’arts ont déjà été réalisées sur site naturel mais je ne crois pas qu’il y ait eu réellement de suivi avec la protection de l’environnement. J’ai l’impression que les activités autour de ces parcs ont été éparses sans une personne pour en faire un bilan stratégique et pluridisciplinaire comme je le propose.ll s’agit là aussi d’aller plus loin vers le conceptuel. On est toujours dans l’esprit de Léonard de Vinci. L'important est d'établir le lien avec le travail scientifique.
Si par exemple le travail du garde a été d’intervenir sur une espèce envahissante. Je pense organiser toute manifestation autour de cette espèce pour mettre en exergue la problématique et avoir une action pédagogique.
Un bilan complet peut-être remis aux autorités : rapport scientifique, artistique, résultats de la manifestation, impactes financiers et sur le public.
Ce projet est souple et adaptable. C’est un de ses points forts. Il peut se réaliser sur une petite échelle et de manière simple et modeste ou on peut être très ambitieux et rentrer dans la complexité. Le projet est répliquable sur toute autre région du globe.
4 rentabilisations de l’action
Le meilleur moyen de rentabiliser l’action auquel j’ai pensé en premier sont les productions artistiques, littéraires et philosophiques. Les budgets concernant la recherche scientifique et les parcs naturels sont souvent publics et limités. Cela peut-être un bon moyen de renflouer les caisses.
En tout premier lieu il faut contacter les personnes utiles à la réalisation de ce projet. Puis il faut le promouvoir.
Pour démarcher les personnes, et promouvoir cette action, des compétences commerciales et marketing seront les bienvenues, ainsi que des compétences médiatiques. Une personne travaillant dans l’événementiel serait tout à fait qualifiée pour cela. Certains naturalistes évitent de faire trop de publicité vis-à-vis de certains lieux pour préserver le site. On respectera ce choix et on n’attirera pas le public sur les sites volontairement cachés du public.
J’attire l’attention que le but de l’action est de sensibiliser le public pour l’amener à modifier son comportement vis-à-vis de l’environnement. Ceci à travers une émotion, une prise de conscience. Le but n’est pas de dégrader de l’environnement mais de le préserver, de le mettre en valeur.
Enfin il, faut songer à l’aspect financier. Des financements peuvent être demandés aux autorités.
Les recettes générées par l'inscription de groupes de visiteurs pourront être une manne financière. On peut aussi espérer obtenir un gain sur la production culturelle et scientifique.
Exemple :
Pour déplacer les artistes il y a deux solutions possibles :
-Le déplacement est à la charge de l’artiste. Il peut vendre directement sur le site et reversera entre 5 et 10 % au projet.
-Le déplacement de l’artiste est pris en charge par un financement (location bateau ou bus) dans ce cas-là l’artiste qui revendra sa création à la suite de l’exposition reversera entre 20 % et 30 %de son gain au projet.
De même pour les débats philo, on pourra songer à rémunérer un enseignant… On peut choisir de faire payer le public ou non. Les écrits peuvent être revendus et une partie de la somme gagnée reversée au profit du projet.
Les grandes lignes du projet sont tracées là. Il s’agit d’un concept. Il reste à le développer et l’enrichir. Les initiatives et idées sont les bienvenues. Il s’agit de puiser dans le potentiel de la jeunesse française. L’impact touristique peut être important, et les retombées financières sur la région également. Ce projet est ambitieux. Il part d’un rêve : celui de gagner une forte somme d’argent et d’investir sur une île achetée. Ce rêve peut aussi se réaliser sur un lieu public avec la coopération des autorités administratives locales ou nationales et l’implication des participants. Cela peut être de très bonne qualité mais naturellement cela a un coût. Et il faut réfléchir stratégiquement au meilleur moyen de rentabiliser l’action.
II PROFESSION TRANSVERSALE
Ce projet est réalisable a plus ou moins grande échelle. au niveau des intervenants on peut-être très ambitieux et vouloir les meilleures, l’élite ou être plus modeste. L’impact financier et la retombée sera certainement fonction de la qualité de la prestation dans son ensemble de la réaction du public et du choix du public. En effet le public doit être choisit et ciblé en même temps. On peut inviter quelques riches amateurs d’arts, et quelques célèbres artistes avec d’autres moins connus ou s’adresser au grand public. L’organisation de la manifestation sera alors là également choisit stratégiquement.
Dans tous les cas l’exécution de ce projet passe par la création d’une profession transversale.
Cela peut se faire par la création d’un poste au sein d’une mairie, du conseil général, du conservatoire, d’une association. Cela apparaît le plus facile pour obtenir le support matériel nécessaire à la réalisation de ce projet. Par contre le démarchage, rencontrer les différentes administrations et les mettre d’accord implique un vrai investissement dans le temps (des années ?). Ce projet peut également s’exécuter à travers la création d’une entreprise ou d’une association. Mais le contexte socio-économique du créateur de ce projet doit le lui permettre.
L’exécuteur devra être capable de décloisonner différentes disciplines et servir de médiateur entre différents professionnels. Si chaque professionnel est libre d’intervenir comme il l’entend sur son domaine de compétence, l’exécuteur du projet devra veiller à la cohérence de la réalisation et donc à ce que chacun respecte sa vision. Il lancera les grandes lignes et imposera sa vision au cours de chaque manifestation. Il donnera les instructions à respecter. Il précisera le cadre dans lequel chacun doit intervenir.
Il se chargera de l’organisation des manifestations, de réunir les personnes ; il se concertera avec les acteurs concernés. Il lancera les éventuelles invitations.
Il se chargera d’assurer la promotion de son action. Il pourra se faire aider dans cette tâche.
Il pourra se charger d’une partie du travail selon son domaine de compétence et agir à différents niveaux en accord avec les gardes de réserves.
Il se chargera de rédiger les rapports de missions qu’il a exécutées. Ces bilans porteront sur :
-les aspects scientifiques (évolution-suivi du travail du garde avec sa permission).
-les manifestations organisées : réussites-impacte sur le public (enquêtes sondages)-bilan financier.
-les aspects médiatiques : portée de l’action-impactes-retombées-organisation médiatique.
Il pourra être responsable de la trésorerie ou nommer un responsable. Il pourra et devra certainement se faire aider pour la partie juridique et pour la rédaction de certains documents techniques. Il se chargera de demander les financements nécessaires.
Le créateur du projet si il voit son projet se réaliser avec ou sans lui pourra percevoir une rente en tant que créateur du projet.
L’exécuteur du projet percevra un salaire d’un montant égal au minimum salaire d’un fonctionnaire de catégorie B. Ce salaire sera susceptible de rapidement évoluer avec la somme de travail, les responsabilités et les retombées (réussite culturelle ou financière ce qui va de pair souvent mais ne se voit pas directement). Son statut évoluera également rapidement. Dés les six premiers mois il sera nommé cadre et percevra un salaire en conséquence.
Le poste pourra être crée au sein d’une structure d’état en accord avec les textes de loi ou sein de la création d’une entreprise selon financements possibles.
CONCLUSION
L’idée est très belle en soi. Et elle mérite d’être rédigée sur un document et d’être lue.
VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE
« Un jour viendra une race d’homme méchants sur terre, ils tueront toutes les espèces vivantes et pilleront les ressources naturelles » Léonard de Vinci
INTRODUCTION
Pourquoi intituler le projet Léonard de Vinci ?
Léonard de Vinci était un géni à l'époque de la Renaissance qui a étudié les arts et les sciences et nous a laissé de nombreux chefs d'oeuvres qui sont tous empreints de son étude complète.
Mon objectif est de valoriser une réserve naturelle de manière la plus complète possible en exploitant plusieurs champs disciplinaires ce qui me rappel Léonard de Vinci. On peut valoriser l' espace naturel sur un plan scientifique, culturel et économique. La problématique actuelle est l'éclatement des compétences qui ne permet pas d'exploiter au maximum les possibilités de mise en valeur d'une réserve. Mon projet est de créer un poste permettant de fédérer différentes disciplines et de travailler en groupe de projet. Il faut décloisonner les champs disciplinaires et les utiliser pour optimiser au maximum la préservation et la valorisation des réserves naturelles.Pour cela je désire intégrer une structure pouvant aceuillir un poste transversal (conservatoire du littoral-mairie-conseil général-association amenant suffisament de revenus pour salarier et financer le projet).
I PROJET LEONARD DE VINCI : VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE OU DE PARC
1 Pourquoi ?
Pour défendre l'environnement naturel il faut développer une activité de gestion du territoire à travers une politique de développement durable.
2 Comment ?
Il faut créer et animer un groupe de travail transversal comprenant l'ensemble des acteurs locaux et promouvoir des projets porteurs.
Exemple : Les Réservoirs de Piraillan
C'est une réserve naturelle qui a été crée il y a 10 ans environs sur la presqu'île de Lège Cap Ferret. Elle remplace un ancien camping.Sur cette réserve un garde a été chargé de l'entretien de ce site. Il a admirablement bien été entretenue et mise en valeur sur un plan scientifique par la garde de ce site Marie-Catherine qui a une qualification d'ingénieur.
Cette dernière m'a permis de consulter les fiches techniques du métier de garde.
Le métier exige une certaine polyvalence, il faut connaître une partie juridique pour verbaliser celui qui ne respecte pas les règles du parc, il faut assurer un suivi scientifique et connaître des méthodes scientifiques, il faut assurer des visites pour le public, faire des bilans, des rapports écrits, réaliser des supports d’information pour le public, intervenir techniquement sur la réserve (construction de barrière, mise en place d’un sentier, débroussaillage…).
Il faut agir en renforçant le rôle de guide du garde sur le plan scientifique, touristique et culturel..
2A Manifestations culturelles sur la réserve
Dans sa mission de guide il est clairement précisé dans les fiches techniques que le garde à une mission de sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Le public doit ressortir de la visite en ayant pris conscience de son impact sur l’environnement et idéalement être prêt à modifier ses habitudes pour préserver la planète. Pour cela le guide doit organiser sa visite de manière à susciter une émotion chez le visiteur. Les manifestations culturelles et artistiques accompagnant la visite de la réserve sont le plus à même de susciter cette émotion ou du moins de l’optimiser.
Dans ce projet il s’agit d’intervenir sur cet aspect en utilisant la littérature, la philosophie et les arts...
Tout en respectant les contraintes imposées par les exigences de respect de l’environnement il faut organiser des manifestations philosophiques, littéraires et artistiques. On veillera à respecter les choix du conservatoire du littoral, de l'office des forêts et de la chasse et autres associations comme la sepanso qui consiste à garder secret certains territoires naturels. Ce choix est écologique il permet d'éviter la destruction de ces sites par les touristes.
Expositions
Libres ou dirigées toujours sur le thème de l’environnement
-Chaque artiste expose ce qu’il veut à un endroit choisit avec lui et le garde. Cela peut-être sous un arbre ou dans une cabane à l’entrée de la réserve. Cela peut-être sur le parcours de visite de la réserve. Le public doit avoir une surprise agréable et trouver une émotion, il doit rêver et s’évader dans un autre univers.
-L’artiste a une méthode imposée par exemple le land art qui consiste à utiliser des matériaux naturels comme le sable et le pin. L’œuvre pourra être éphémère et périssable ca qui augmentera sa valeur.
De nombreuses variantes pourront être envisagées. Il s’agit là d’une ébauche de réflexion et d’un concept proposé.
Café philo et littéraire
Un débat peut-être mené sur la réserve même avant la visite ou après. Cela peut-être assis au soleil ou debout en marchant. Aristote dans la Grèce Antique était un philosophe de renom qui nous a laissé son nom et ses écrits. Il enseignait à ses élèves debout et en marchant. Il s’agit de retrouver un peu cet esprit. On pourra faire appel à un enseignant d’Université à un étudiant à un professeur de lycée ayant des vues ouvertes sur ce type de démarche
Un thème sera choisit sur l’environnement de préférence. Les esprits seront libres de s’exprimer. Ils pourront rédiger quelque chose par la suite. Les visions hyperréalistes comme très optimistes sont les bienvenues du moment que le travail est de qualité. Chaque point de vue peut-être un support pour la protection de l’environnement.
Atelier
Un atelier d’écriture, de dessin peut-être envisageable pour donner suite à ces manifestations culturelles ; on peut imaginer un prix pour le meilleur dessin, le meilleur roman, le meilleur essai philo prenant pour thème la défense de l’environnement (mais cela reste encore un peu utopique dans l’heure actuelle ; cela dépendra de la réalisation de ce projet et de la qualité des interventions sur la réserve…).
L’atelier sera proposé pendant un court temps bien sur.
La même chose sera envisagée pour les enfants. Mais pour ma part je préfère le travail avec les adultes.
2B Manifestation technique et Scientifique
Il faut faire des audits en manière de développement durable
On peut envisager de rencontrer des étudiants dans le domaine technique qui viendraient réfléchir à la mise au point de nouvelles technologies non polluantes pour intervenir sur les réserves. Par exemple un garde doit utiliser une tronçonneuse, parfois un bateau pour se déplacer. Comment limiter la pollution de ces engins sur la réserve ?
Un prix pourrait-être proposé en partenariat avec des grands groupes pour tester et développer de nouveaux engins et modes non polluants sur un site pilote.
Il serait intéressant aussi de collaborer avec les organismes scientifiques concernés par la préservation des espèces (conservatoire-centre de recherche-association concernées) pour un travail de qualité et en profondeur qui nous permettrait de rendre compte de l'impact sur la réserve de notre action. Avec leur permission nous suivrons les travaux scientifiques voir nous y participerons et nous ferons des rapports écrits sur ces travaux en lien avec notre projet.
3 en quoi l’idée est neuve et originale ?
Je passe d'une vision spécialisée à une vision globale de la gestion des parcs et des réserves. Les expositions d’arts ont déjà été réalisées sur site naturel mais je ne crois pas qu’il y ait eu réellement de suivi avec la protection de l’environnement. J’ai l’impression que les activités autour de ces parcs ont été éparses sans une personne pour en faire un bilan stratégique et pluridisciplinaire comme je le propose.ll s’agit là aussi d’aller plus loin vers le conceptuel. On est toujours dans l’esprit de Léonard de Vinci. L'important est d'établir le lien avec le travail scientifique.
Si par exemple le travail du garde a été d’intervenir sur une espèce envahissante. Je pense organiser toute manifestation autour de cette espèce pour mettre en exergue la problématique et avoir une action pédagogique.
Un bilan complet peut-être remis aux autorités : rapport scientifique, artistique, résultats de la manifestation, impactes financiers et sur le public.
Ce projet est souple et adaptable. C’est un de ses points forts. Il peut se réaliser sur une petite échelle et de manière simple et modeste ou on peut être très ambitieux et rentrer dans la complexité. Le projet est répliquable sur toute autre région du globe.
4 rentabilisations de l’action
Le meilleur moyen de rentabiliser l’action auquel j’ai pensé en premier sont les productions artistiques, littéraires et philosophiques. Les budgets concernant la recherche scientifique et les parcs naturels sont souvent publics et limités. Cela peut-être un bon moyen de renflouer les caisses.
En tout premier lieu il faut contacter les personnes utiles à la réalisation de ce projet. Puis il faut le promouvoir.
Pour démarcher les personnes, et promouvoir cette action, des compétences commerciales et marketing seront les bienvenues, ainsi que des compétences médiatiques. Une personne travaillant dans l’événementiel serait tout à fait qualifiée pour cela. Certains naturalistes évitent de faire trop de publicité vis-à-vis de certains lieux pour préserver le site. On respectera ce choix et on n’attirera pas le public sur les sites volontairement cachés du public.
J’attire l’attention que le but de l’action est de sensibiliser le public pour l’amener à modifier son comportement vis-à-vis de l’environnement. Ceci à travers une émotion, une prise de conscience. Le but n’est pas de dégrader de l’environnement mais de le préserver, de le mettre en valeur.
Enfin il, faut songer à l’aspect financier. Des financements peuvent être demandés aux autorités.
Les recettes générées par l'inscription de groupes de visiteurs pourront être une manne financière. On peut aussi espérer obtenir un gain sur la production culturelle et scientifique.
Exemple :
Pour déplacer les artistes il y a deux solutions possibles :
-Le déplacement est à la charge de l’artiste. Il peut vendre directement sur le site et reversera entre 5 et 10 % au projet.
-Le déplacement de l’artiste est pris en charge par un financement (location bateau ou bus) dans ce cas-là l’artiste qui revendra sa création à la suite de l’exposition reversera entre 20 % et 30 %de son gain au projet.
De même pour les débats philo, on pourra songer à rémunérer un enseignant… On peut choisir de faire payer le public ou non. Les écrits peuvent être revendus et une partie de la somme gagnée reversée au profit du projet.
Les grandes lignes du projet sont tracées là. Il s’agit d’un concept. Il reste à le développer et l’enrichir. Les initiatives et idées sont les bienvenues. Il s’agit de puiser dans le potentiel de la jeunesse française. L’impact touristique peut être important, et les retombées financières sur la région également. Ce projet est ambitieux. Il part d’un rêve : celui de gagner une forte somme d’argent et d’investir sur une île achetée. Ce rêve peut aussi se réaliser sur un lieu public avec la coopération des autorités administratives locales ou nationales et l’implication des participants. Cela peut être de très bonne qualité mais naturellement cela a un coût. Et il faut réfléchir stratégiquement au meilleur moyen de rentabiliser l’action.
II PROFESSION TRANSVERSALE
Ce projet est réalisable a plus ou moins grande échelle. au niveau des intervenants on peut-être très ambitieux et vouloir les meilleures, l’élite ou être plus modeste. L’impact financier et la retombée sera certainement fonction de la qualité de la prestation dans son ensemble de la réaction du public et du choix du public. En effet le public doit être choisit et ciblé en même temps. On peut inviter quelques riches amateurs d’arts, et quelques célèbres artistes avec d’autres moins connus ou s’adresser au grand public. L’organisation de la manifestation sera alors là également choisit stratégiquement.
Dans tous les cas l’exécution de ce projet passe par la création d’une profession transversale.
Cela peut se faire par la création d’un poste au sein d’une mairie, du conseil général, du conservatoire, d’une association. Cela apparaît le plus facile pour obtenir le support matériel nécessaire à la réalisation de ce projet. Par contre le démarchage, rencontrer les différentes administrations et les mettre d’accord implique un vrai investissement dans le temps (des années ?). Ce projet peut également s’exécuter à travers la création d’une entreprise ou d’une association. Mais le contexte socio-économique du créateur de ce projet doit le lui permettre.
L’exécuteur devra être capable de décloisonner différentes disciplines et servir de médiateur entre différents professionnels. Si chaque professionnel est libre d’intervenir comme il l’entend sur son domaine de compétence, l’exécuteur du projet devra veiller à la cohérence de la réalisation et donc à ce que chacun respecte sa vision. Il lancera les grandes lignes et imposera sa vision au cours de chaque manifestation. Il donnera les instructions à respecter. Il précisera le cadre dans lequel chacun doit intervenir.
Il se chargera de l’organisation des manifestations, de réunir les personnes ; il se concertera avec les acteurs concernés. Il lancera les éventuelles invitations.
Il se chargera d’assurer la promotion de son action. Il pourra se faire aider dans cette tâche.
Il pourra se charger d’une partie du travail selon son domaine de compétence et agir à différents niveaux en accord avec les gardes de réserves.
Il se chargera de rédiger les rapports de missions qu’il a exécutées. Ces bilans porteront sur :
-les aspects scientifiques (évolution-suivi du travail du garde avec sa permission).
-les manifestations organisées : réussites-impacte sur le public (enquêtes sondages)-bilan financier.
-les aspects médiatiques : portée de l’action-impactes-retombées-organisation médiatique.
Il pourra être responsable de la trésorerie ou nommer un responsable. Il pourra et devra certainement se faire aider pour la partie juridique et pour la rédaction de certains documents techniques. Il se chargera de demander les financements nécessaires.
Le créateur du projet si il voit son projet se réaliser avec ou sans lui pourra percevoir une rente en tant que créateur du projet.
L’exécuteur du projet percevra un salaire d’un montant égal au minimum salaire d’un fonctionnaire de catégorie B. Ce salaire sera susceptible de rapidement évoluer avec la somme de travail, les responsabilités et les retombées (réussite culturelle ou financière ce qui va de pair souvent mais ne se voit pas directement). Son statut évoluera également rapidement. Dés les six premiers mois il sera nommé cadre et percevra un salaire en conséquence.
Le poste pourra être crée au sein d’une structure d’état en accord avec les textes de loi ou sein de la création d’une entreprise selon financements possibles.
CONCLUSION
L’idée est très belle en soi. Et elle mérite d’être rédigée sur un document et d’être lue.
mardi 10 juin 2008
Le Conseil Régional d'Aquitaine s'implique dans la politique de développemnt durable
Mardi 10 juin 2008
L'hôtel de Région de Bordeaux a accueilli aujourd'hui le séminaire organisé autour de la question de la gestion durable des zones d'activités par le conseil régional d'Aquitaine et l'association Orée.
Ce séminaire a débuté à 8h45 et après son ouverture par Alain Rousset, Président du Conseil Régional d'Aquitaine et la présentation des enjeux ; l'aménagement durable des zones d'activités et le développement du territoire; le séminaire s'est organisé en ateliers. Il y avait quatre ateliers au programme :
Atelier 1 :Le projet de création d'un zone d'activité
Atelier 2 : La requalification d'un ancien parc d'activités
Atelier 3 : La gestion courante des zones d'activités
Atelier 4 : Les services aux entreprises sur les zones d'activités.
L'atelier n°1 s'est essentiellement déroulé en une présentation de projets par différents professionnels. On notera l'intervention de Magali Doix, Ingénieur conseil en environnement dont le projet est d'implanter des capteurs solaires sur le parc d'activités qu'on lui a confié. Jean François Gire travaillant sur l'Aéroparc de Mérignac en Aquitaine s'est également manifesté.
La préoccupation écologique était au centre des interventions avec le souci de l'efficacité économique.
Le Conseil Régional d'Aquitaine s'implique dans la politique de développement durable et met en oeuvre les moyens nécessaires pour que les acteurs concernés se rencontrent autour d'une table ronde afin de travailler efficacement à cette problématique.
L'hôtel de Région de Bordeaux a accueilli aujourd'hui le séminaire organisé autour de la question de la gestion durable des zones d'activités par le conseil régional d'Aquitaine et l'association Orée.
Ce séminaire a débuté à 8h45 et après son ouverture par Alain Rousset, Président du Conseil Régional d'Aquitaine et la présentation des enjeux ; l'aménagement durable des zones d'activités et le développement du territoire; le séminaire s'est organisé en ateliers. Il y avait quatre ateliers au programme :
Atelier 1 :Le projet de création d'un zone d'activité
Atelier 2 : La requalification d'un ancien parc d'activités
Atelier 3 : La gestion courante des zones d'activités
Atelier 4 : Les services aux entreprises sur les zones d'activités.
L'atelier n°1 s'est essentiellement déroulé en une présentation de projets par différents professionnels. On notera l'intervention de Magali Doix, Ingénieur conseil en environnement dont le projet est d'implanter des capteurs solaires sur le parc d'activités qu'on lui a confié. Jean François Gire travaillant sur l'Aéroparc de Mérignac en Aquitaine s'est également manifesté.
La préoccupation écologique était au centre des interventions avec le souci de l'efficacité économique.
Le Conseil Régional d'Aquitaine s'implique dans la politique de développement durable et met en oeuvre les moyens nécessaires pour que les acteurs concernés se rencontrent autour d'une table ronde afin de travailler efficacement à cette problématique.
dimanche 8 juin 2008
Vernissage vendredi 29 mai 2008
LIMA PUBLIC OBJET LIMITE
Le" Désigner" et Artiste Ibaï Hernandorena a exposé samedi 28 mai pour notre plus grand plaisir à l'école d'arts appliquée Lima à Bordeaux.
Lorsqu'il a été questionné Ibaï s'est très gentiment prêté au jeu et a accepté de répondre à nos questions pour éclaircir nos esprits.Il met en scène des objets qu'il questionne intelligemment :
Au centre de la cour nous avons trouvé un très grand et très volumineux canapé en Skaï rouge. Cet objet d'utilité courante est présenté en premier comme un objet de design. Ibaï se pose comme un"Designer". Il retranscrit le confort intérieur en confort extérieur en adaptant les matières à l'environnement (résistance aux intempéries). Cependant Ibaï va plus loin. Il augmente les dimensions de l'objet et le produisant en quantité limitée, il pose la question de son statut d'oeuvre artistique. Est-ce que le fait de le produire en quantité limitée lui donne une dimension d'oeuvre d'art? Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Quelle est la place de cet objet ? Quelle est sa valeur ? Quelle est son utilité dans le temps ? Voilà les questions qu'il nous amène à nous poser en se situant à la frontière entre le design et l'oeuvre d'art conceptuelle. On peut continuer cette réflexion et donner une dimension écologique et évolutive à cette exposition. En effet si les objets d'utilité courante, comme le canapé peuvent prendre aujourd'hui cette dimension d'oeuvre d'art ; quelles seront les objets utilisée demain et comment seront-ils utilisée de le contexte actuel de développement durable ?
Dans une pièce attenante à la cour on a trouvé le "Fire-Side" d'Ibaï. Il a posé le concept du camping en ville. Dans un salon il recrée l'atmosphère conviviale du camping en remplaçant les éléments naturels par des éléments urbains. Il retranspose les comportements en pleine nature lors du camping aux comportements urbains. Il compare le fait d'aller se promener dans la forêt pour ramasser des éléments utiles au camping comme les branches mortes pour faire du feu au fait d'aller glaner des éléments urbains. La pierre est remplacée par du béton. Il a posé deux becs bezens pour faire des crêpes que nous avons pu déguster. Ces deux butagazs sont tous deux peints et fabriqués en quantité limitée. De même le décor posé est limité dans le temps. Cette limitation dans le temps et en quantité nous ramène au même questionnement que précédemment. Qu' est-ce qu'un objet ? Qu' est-ce qu'un objet publique ? Est-ce que le fait de changer d'échelle et de limiter sa quantité peut en faire une oeuvre d'art ?
Cela questionne également l'oeuvre d'art ? Qu'est-ce qu' une oeuvre d'art ?
Il est clair que l'exposition d'Ibaï a adopté une orientation conceptuelle.
Ce vernissage a accueilli d'autres partenaires. Il y avait une exposition "d'objets réinventés" conçus et fabriqués en partenariat avec le Secours Populaire. Certains objets répondent très bien aux critères écologiques : non polluants et fabriqués avec des objets recyclés comme la table triangulaire ayant des cintres pour pieds.
Dans l'ensemble cette exposition interroge les objets actuels et reste très pertinente face à la conjoncture actuelle de développement durable et à la problématique écologique de recyclage.
LIMA PUBLIC OBJET LIMITE
Le" Désigner" et Artiste Ibaï Hernandorena a exposé samedi 28 mai pour notre plus grand plaisir à l'école d'arts appliquée Lima à Bordeaux.
Lorsqu'il a été questionné Ibaï s'est très gentiment prêté au jeu et a accepté de répondre à nos questions pour éclaircir nos esprits.Il met en scène des objets qu'il questionne intelligemment :
Au centre de la cour nous avons trouvé un très grand et très volumineux canapé en Skaï rouge. Cet objet d'utilité courante est présenté en premier comme un objet de design. Ibaï se pose comme un"Designer". Il retranscrit le confort intérieur en confort extérieur en adaptant les matières à l'environnement (résistance aux intempéries). Cependant Ibaï va plus loin. Il augmente les dimensions de l'objet et le produisant en quantité limitée, il pose la question de son statut d'oeuvre artistique. Est-ce que le fait de le produire en quantité limitée lui donne une dimension d'oeuvre d'art? Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Quelle est la place de cet objet ? Quelle est sa valeur ? Quelle est son utilité dans le temps ? Voilà les questions qu'il nous amène à nous poser en se situant à la frontière entre le design et l'oeuvre d'art conceptuelle. On peut continuer cette réflexion et donner une dimension écologique et évolutive à cette exposition. En effet si les objets d'utilité courante, comme le canapé peuvent prendre aujourd'hui cette dimension d'oeuvre d'art ; quelles seront les objets utilisée demain et comment seront-ils utilisée de le contexte actuel de développement durable ?
Dans une pièce attenante à la cour on a trouvé le "Fire-Side" d'Ibaï. Il a posé le concept du camping en ville. Dans un salon il recrée l'atmosphère conviviale du camping en remplaçant les éléments naturels par des éléments urbains. Il retranspose les comportements en pleine nature lors du camping aux comportements urbains. Il compare le fait d'aller se promener dans la forêt pour ramasser des éléments utiles au camping comme les branches mortes pour faire du feu au fait d'aller glaner des éléments urbains. La pierre est remplacée par du béton. Il a posé deux becs bezens pour faire des crêpes que nous avons pu déguster. Ces deux butagazs sont tous deux peints et fabriqués en quantité limitée. De même le décor posé est limité dans le temps. Cette limitation dans le temps et en quantité nous ramène au même questionnement que précédemment. Qu' est-ce qu'un objet ? Qu' est-ce qu'un objet publique ? Est-ce que le fait de changer d'échelle et de limiter sa quantité peut en faire une oeuvre d'art ?
Cela questionne également l'oeuvre d'art ? Qu'est-ce qu' une oeuvre d'art ?
Il est clair que l'exposition d'Ibaï a adopté une orientation conceptuelle.
Ce vernissage a accueilli d'autres partenaires. Il y avait une exposition "d'objets réinventés" conçus et fabriqués en partenariat avec le Secours Populaire. Certains objets répondent très bien aux critères écologiques : non polluants et fabriqués avec des objets recyclés comme la table triangulaire ayant des cintres pour pieds.
Dans l'ensemble cette exposition interroge les objets actuels et reste très pertinente face à la conjoncture actuelle de développement durable et à la problématique écologique de recyclage.
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