Exposition à l’espace 29 le 6 et le 7 novembre 2008
L’espace 29 est une galerie d’art où sont exposées des créations contemporaines. L’espace 29 est un lieu à part, le terme d’espace est bien choisi à mon avis. C’est un espace de liberté, un espace hors du temps, dans lequel les personnalités s’expriment à travers l’art, sans censure et sans tabou. C’est un endroit magique et féerique où la beauté et l’esthétisme côtoient la laideur, où la douceur se marie avec l’horreur où l’émotion parle, vit, se déploie, prend le contrôle de notre être et nous entraîne sur sa pente vertigineuse et terrifiante.
Pour un visiteur, un spectateur, vivre l’espace 29, cela peut-être rentrer dans un conte de Perrault, d’ Andersen, de Grimm, le conte fantastique « de l’histoire sans fin » dans lequel le monde se décompose et se détruit au gré des rêves angoissés d’une toute jeune princesse ou bien les contes terrifiants d’Edgard Poe et ceux rempli de loups-garou, de vampires et d’égorgeurs, car la présence de l’artiste rend ce lieu vivant. La rencontre privilégiée avec l’artiste permet cette confusion agréable entre le réel et le monde du rêve et du fantasme.
Vivre l’espace 29, c’est aussi traverser l’espace, le temps et les époques. Lors de la dernière exposition, j’ai assisté à une « performance » au cours de laquelle le corps était utilisé comme principal instrument de création. Je n’avais jamais assisté à une performance. Je suis restée sans voix, choquée, intimement déstabilisée par ce qui se donne, s’offre en pâture à l’ œil du voyeur et pénètre les tréfonds de notre inconscient, sans état d’âme, pour aller en extraire l’essence même de l’émotion.
Si l’artiste qui réalise sa performance peut-être comparé à la description poétique de ce que sont les poètes par Charles Baudelaire dans le poème l’Albatros extrait du recueil de poésie « Les fleurs du mal »
L’Albatros
Souvent pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des Albatros, vastes oiseaux de mer,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid
L’un agace son bec avec un brûle- gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !
Le poète est semblable au Prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.
Charles Baudelaire Les fleurs du mal
L’artiste peut-être aussi comparable à une prostituée car le contact est très intime entre lui et le public. Et comme l’infâme prostituée, par le maquillage de son art, et la barrière subtile dressée entre lui et le public par le biais de sa création artistique, il garde le contrôle de la situation, laissant son client, le spectateur désemparé face à une émotion authentique dont il ne sait que faire et à qui la transmettre. Cependant tout comme la catin si il a dominé la situation, il reste dans sa solitude loin de son cher public auquel il s’est vendu.
dimanche 23 novembre 2008
mardi 2 septembre 2008
Absurdité de la vie et SOS
Mardi 2 septembre
Cet après-midi tous les trains de la gare de Bordeaux ont pris 1 heure voir deux de retard.
Raison ?
Suicide. Au nord de Bordeaux une personne s'est allongée sur la voie ferrée pour attendre avec le passage du train. Les suicides sont fréquents sur les lignes. Cet été encore une personne a roulé sur une personne. La majorité des suicides au dire des agents ont lieu à la rentrée scolaire et à Noël. Les journaux n'ent parlent pas. Je n'en n'ai jamais entendu parler dans les médias.
C'est absurde le nombre de personnes qui ont été dérangées à la mort de cette personne. Si la moitié de ces personnes avaient été dérangées pour secourir cette personne, elle serait certainement encore en vie.
Ce sos a percuté mon esprit par la puissance de son retentissement. Autant de gens déséspérés en France ?
Cet après-midi tous les trains de la gare de Bordeaux ont pris 1 heure voir deux de retard.
Raison ?
Suicide. Au nord de Bordeaux une personne s'est allongée sur la voie ferrée pour attendre avec le passage du train. Les suicides sont fréquents sur les lignes. Cet été encore une personne a roulé sur une personne. La majorité des suicides au dire des agents ont lieu à la rentrée scolaire et à Noël. Les journaux n'ent parlent pas. Je n'en n'ai jamais entendu parler dans les médias.
C'est absurde le nombre de personnes qui ont été dérangées à la mort de cette personne. Si la moitié de ces personnes avaient été dérangées pour secourir cette personne, elle serait certainement encore en vie.
Ce sos a percuté mon esprit par la puissance de son retentissement. Autant de gens déséspérés en France ?
mardi 5 août 2008
VENT DES GLOBES-TOUR DU MONDE VOILE
Petite information personnelle
Arnaud Boissière devrait partir faire une régate autour du monde en Novembre. Il devrait être sponsorisé par Veranda et Akena.
Il serait d'accord pour passer un accord avec une librairie sur Bordeaux qui suivrait l'évènement.
Affaire à suivre...
Arnaud Boissière devrait partir faire une régate autour du monde en Novembre. Il devrait être sponsorisé par Veranda et Akena.
Il serait d'accord pour passer un accord avec une librairie sur Bordeaux qui suivrait l'évènement.
Affaire à suivre...
Bordeaux 2013
Comme vous le savez Bordeaux s'est présentée pour devenir la capitale Européenne de la culture, titre qui sera partagé avec une autre ville de l'Europe de l'Est. Bordeaux arrive en final avec trois autres villes françaises concurrentes.
Pour proposer des projets, c'est trop tard, les inscriptions sont closes, mais vous pouvez encore participer en devenant membre ou en travaillant bénévolement. Rendez-vous sur le site : http://www.bordeaux2013.eu/ où à l'adresse suivante : 1 place Jean Jaures 33000 Bordeaux.
Pour proposer des projets, c'est trop tard, les inscriptions sont closes, mais vous pouvez encore participer en devenant membre ou en travaillant bénévolement. Rendez-vous sur le site : http://www.bordeaux2013.eu/ où à l'adresse suivante : 1 place Jean Jaures 33000 Bordeaux.
dimanche 3 août 2008
CONGES ANNUELS RESEAU PAUL BERT
Le réseau Paul Bert ferme ses portes du lundi 4 août 2008 au 30 août 2008.
L'une des dernières sorties culturelles de la saison avec les membres du GEM du réseau a été très chaleureuse et très agréable. Toute l'équipe s'est rendue à un concert de Jazz et de Rock donné à la piscine de Talence. Certains membres ont été ravis de faire quelques brasses dans la piscine tout en écoutant le concert.
Pour la rentrée le GEM a prévu la reprise de son émission de radio sur la chaîne chretienne RCF et envisage la création de nouveaux ateliers culturels. Les bénévoles désireux de participer ou ayant un projet à proposer sont les bienvenus.
L'une des dernières sorties culturelles de la saison avec les membres du GEM du réseau a été très chaleureuse et très agréable. Toute l'équipe s'est rendue à un concert de Jazz et de Rock donné à la piscine de Talence. Certains membres ont été ravis de faire quelques brasses dans la piscine tout en écoutant le concert.
Pour la rentrée le GEM a prévu la reprise de son émission de radio sur la chaîne chretienne RCF et envisage la création de nouveaux ateliers culturels. Les bénévoles désireux de participer ou ayant un projet à proposer sont les bienvenus.
vendredi 11 juillet 2008
INFORMATIONS EN MATIERE D'ENVIRONNEMENT ET DE POLITIQUE MONDIALE
Bonjour à tous,
Voici le courrier que j'ai reçu dans ma boite aux lettres mail. Je trouve ces informations en matière d'environnement et de politiques mondiale suffisamment intéressantes pour les afficher sur ce blog.
Chers amis,
Une grande majorité de gens dans le monde veulent une action massive et urgente pour contrer les changements climatiques mais trois hommes leur barrent le chemin. Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, celui du Japon, Yasui Fukuda et le président des Etats-Unis George W. Bush refusent de discuter des objectifs climat pour l’année 2020.
Les scientifiques s’entendent pour dire que nos actions des 12 prochaines années seront déterminantes pour mettre un terme à la crise climatique. Nous ne pouvons pas attendre une décennie avant que nos dirigeants posent les bons gestes. Si les experts n’arrivent pas à capter leur attention pour leur montrer le sérieux de l’affaire… pourquoi ne pas essayer à travers l’humour?
Voici le courrier que j'ai reçu dans ma boite aux lettres mail. Je trouve ces informations en matière d'environnement et de politiques mondiale suffisamment intéressantes pour les afficher sur ce blog.
Chers amis,
| Cliquez ici pour vous impliquer et faire un don pour nous aider à financer une publicité pleine page que nous ferons paraître dans le Financial Times. |
Les scientifiques s’entendent pour dire que nos actions des 12 prochaines années seront déterminantes pour mettre un terme à la crise climatique. Nous ne pouvons pas attendre une décennie avant que nos dirigeants posent les bons gestes. Si les experts n’arrivent pas à capter leur attention pour leur montrer le sérieux de l’affaire… pourquoi ne pas essayer à travers l’humour?
lundi 7 juillet 2008
Art y Show sur les halle des Capucins Dimanche 6 juillet 2008
Le Art y Show a été organisé par Kirten Lecoq. Cette jeune femme est juriste de formation initiale. Son père était sculpteur, de ce fait elle a toujours baigné dans l'univers artistique. Elle a séjourné longtemps à Londres et a constaté que en comparaison à Bordeaux, Londres était une ville beaucoup plus dynamique sur le plan culturel et artistique. Elle a importé le concept du Art y Show de là-bas. Elle a observé lors de son séjour, que souvent dans les halles et les marchés, après les légumes, poissons et autres denrées ; il y avait des boxes dans lesquels les artistes de Londres exposaient et vendaient leurs créations. Elle a décidé de faire de même à Bordeaux et a pris contact avec les halles des Capucins qui ont accepté de collaborer avec elle.
L'expression Art y Show rappelle le mot artichaut. C'est un jeu de mot volontaire pour rappeler que les créations artistiques sont exposées au milieu des fruits et légumes. Un bon nombre d'artistes ont répondu à son appel et étaient présents cette journée là. Il y avait beaucoup de plasticiens.
Cette démarche est nouvelle et originale. C'est une initiative qui mérite d'être encouragée et valorisée.
L'expression Art y Show rappelle le mot artichaut. C'est un jeu de mot volontaire pour rappeler que les créations artistiques sont exposées au milieu des fruits et légumes. Un bon nombre d'artistes ont répondu à son appel et étaient présents cette journée là. Il y avait beaucoup de plasticiens.
Cette démarche est nouvelle et originale. C'est une initiative qui mérite d'être encouragée et valorisée.
samedi 5 juillet 2008
La Nuit du Gospel à la Cathédrale de la place Pey Berland
Hier soir la cathédrale de la Place Pey Berland a accueilli en provenance de la Nouvelle Orléan Craig Adams, pianiste et Directeur artistique du groupe, la chanteuse Nicole Slack Jones et ses coeurs, The Soul Sisters, Teasha Fields et Judith Slack.
La Cathédrale était pleine pour assister à ce Gospel. Le Gospel noir américain est une prière qui se fait par le chant. Dans l'église il est de coutume de chanter avec le groupe voir de danser et de frapper des mains. Les chants sont très dynamiques et se rapprochent du rock et du jazz. C'est une variété de musique que l'on classe dans le blues. Une grande allégresse et une grande joie accompagnent généralement ces chants religieux. Ce sont des" messes" très vivantes qui chantent l'amour de Jésus.
En cours de représentation, la plupart des gens étaient assis comme au cours des messes traditionnelles françaises, l'esprit Français et Bordelais n'étant pas habitué à ces "débordements". Il faut rappeler que Bordeaux est une ancienne ville d'esclavagiste, qui a fait fortune pendant la traite des noirs et même si l'abolition a été proclamée depuis quelques siècles maintenant ; il est déplorable de constater que les mentalités n'ont pas encore changées dans certaines familles de nantis Bordelais, et que cela se répercute bien malheureusement sur tout le corps social de la ville. C 'est dommage car le Gospel est là pour rendre vivant, joyeux et chaleureux la célébration à Jésus. Il permet de casser les barrières sociales qui existent et favorise la communication, ce qui est le véritable esprit de Jésus. Le spectacle de ces artistes de couleur noire célébrant Jésus dans la cathédrale Bordelaise symbolise le fort amour de Dieu et le pardon du mal qui a été fait par le passé.
Cependant peu à peu des personnes se sont mises à frapper des mains de plus en plus fort. Cette attitude provenait de la jeunesse. Pas toute la jeunesse hélas, certains jeunes bourgeois sont restés longtemps sur la réserve et semblaient quelques peu contrariés. Leur éducation semble les avoir malheureusement privés de leur jugement et de leur capacité à distinguer ce qui est bien de ce qui est mal et surtout à tolérer et adopter d'autres traditions que les leurs ! Dans un Gospel toute l'église chante sur un fond de blues et chante son amour de Dieu ! Encouragés par le groupe des personnes se sont levées et se sont mises à chanter et à danser pour accompagner la chanteuse. Cette attitude s'est peu à peu propagée à toute l'église et tous (grands et petits) ont chanté et dansé en coeur avec le groupe. Une trentaine de personnes ont même rejoint les chanteurs sur la scène. Beaucoup étaient joyeux, certains pleuraient d'émotion dans l'église. La plupart d'entre eux chantaient Jésus et priaient différemment pour la première fois.
Craig Adams, Nicole slack Jones et ses coeurs , The Soul Sisters, Teasha Fields et Judith Slack nous ont fait vivre un moment inoubliable. Le concert était gratuit dans la plus pure tradition du gospel noir américain !
La Cathédrale était pleine pour assister à ce Gospel. Le Gospel noir américain est une prière qui se fait par le chant. Dans l'église il est de coutume de chanter avec le groupe voir de danser et de frapper des mains. Les chants sont très dynamiques et se rapprochent du rock et du jazz. C'est une variété de musique que l'on classe dans le blues. Une grande allégresse et une grande joie accompagnent généralement ces chants religieux. Ce sont des" messes" très vivantes qui chantent l'amour de Jésus.
En cours de représentation, la plupart des gens étaient assis comme au cours des messes traditionnelles françaises, l'esprit Français et Bordelais n'étant pas habitué à ces "débordements". Il faut rappeler que Bordeaux est une ancienne ville d'esclavagiste, qui a fait fortune pendant la traite des noirs et même si l'abolition a été proclamée depuis quelques siècles maintenant ; il est déplorable de constater que les mentalités n'ont pas encore changées dans certaines familles de nantis Bordelais, et que cela se répercute bien malheureusement sur tout le corps social de la ville. C 'est dommage car le Gospel est là pour rendre vivant, joyeux et chaleureux la célébration à Jésus. Il permet de casser les barrières sociales qui existent et favorise la communication, ce qui est le véritable esprit de Jésus. Le spectacle de ces artistes de couleur noire célébrant Jésus dans la cathédrale Bordelaise symbolise le fort amour de Dieu et le pardon du mal qui a été fait par le passé.
Cependant peu à peu des personnes se sont mises à frapper des mains de plus en plus fort. Cette attitude provenait de la jeunesse. Pas toute la jeunesse hélas, certains jeunes bourgeois sont restés longtemps sur la réserve et semblaient quelques peu contrariés. Leur éducation semble les avoir malheureusement privés de leur jugement et de leur capacité à distinguer ce qui est bien de ce qui est mal et surtout à tolérer et adopter d'autres traditions que les leurs ! Dans un Gospel toute l'église chante sur un fond de blues et chante son amour de Dieu ! Encouragés par le groupe des personnes se sont levées et se sont mises à chanter et à danser pour accompagner la chanteuse. Cette attitude s'est peu à peu propagée à toute l'église et tous (grands et petits) ont chanté et dansé en coeur avec le groupe. Une trentaine de personnes ont même rejoint les chanteurs sur la scène. Beaucoup étaient joyeux, certains pleuraient d'émotion dans l'église. La plupart d'entre eux chantaient Jésus et priaient différemment pour la première fois.
Craig Adams, Nicole slack Jones et ses coeurs , The Soul Sisters, Teasha Fields et Judith Slack nous ont fait vivre un moment inoubliable. Le concert était gratuit dans la plus pure tradition du gospel noir américain !
mercredi 18 juin 2008
Le Conseil Régional s'implique dans l'insertion des artistes au RMI
Samedi 14 juin 2008 monsieurJean Pierre Dufour, Physicien et élu au Conseil Régional d'Aquitaine a réuni chez lui, de manière conviviale, autour d'un "lunch", une vingtaine de personnes travaillant dans le milieu artistique. Il y avait là les représentants de l'espace 29 (projet artistique monté par Anne Karine Peret) ; Alain Geannel, réalisateur; Jean Luc Le gloannec, responsable d'un centre de formation ; Corine Schubenel diplômée de la Sorbonne et travaillant dans l'événementiel ; Patrick Lemanac, expert scientifique et technique et bien d'autres personnalités ayant travaillé dans le milieu ainsi que de jeunes artistes en devenir.
L'objet de cette réunion était le projet "Mille Artistes" proposé par monsieur Dufour au conseil régional.
Monsieur Dufour a ouvert la discussion en faisant un point sur la situation actuelle des artistes. En Aquitaine, sur la masse des personnes bénéficiant du RMI, le conseil régional a dénombré 2500 artistes. Le problème est posé, beaucoup d'artistes sont formés pour ensuite ne rien faire de leur formation, très peu réussissent à en vivre. Le projet de monsieur Dufour a pour objectif l'insertion professionnelle des artistes. Pour cela, il envisage de débloquer des fonds pour les redistribuer. Ils permettront la création d'un lieu où les artistes trouveront des ateliers pour travailler et des moyens techniques mis à leur disposition. Il envisage de répartir également une partie de ces fonds pour donner les formations dont peuvent avoir besoin ces artistes dans le cadre de leur insertion professionnelle. Il insiste sur l'aspect coopératif du projet et la mise en réseau de projets. Il souligne également que toutes les personnes souhaitant s'impliquer dans ce projet seront les bienvenues. Le projet n'est pas réservé aux seuls bénéficiaires du RMI . Il pense que la participation de personnes en activité professionnelle sera très profitable au projet. Après l'ouverture par Jean Pierre Dufour, et un bref débat mené sur le projet, les invités ont été amenés à se présenter et à présenter leur intérêt pour le projet.
Cette initiative a globalement été bien accueillie.
On attirera l'attention sur un fait de société actuel : aujourd'hui ce ne sont plus seulement les artistes qui sont touchés par le chômage et qui vivent du RMI mais bien d'autres corps de métiers. Il est à regretter que les formations les plus touchées par le chômage soient les formations Universitaires même scientifiques ! Cela est déplorable car si les professionnels boudent les Universitaires ils ont tort. En effet la France possède un vivier de compétences à exploiter. Il faut seulement former cette jeunesse issue des milieux Universitaires. Il faut savoir que les formations Universitaires en France sont d'excellente qualité. La sélection est très dure. Il faut beaucoup travailler pour obtenir ses diplômes. Seulement 10 % des inscrits en première année décrochent un Master. Même si il faut former les personnes, l'opération reste rentable car en général les étudiants ont l'habitude de travailler dur. Ces formations sont réputées et reconnues mondialement. L'Université forme vraiment une élite, qui part souvent à l'étranger trouver la reconnaissance qu'elle n'a pas en France. Pourquoi la France boude-t'elle ses Universitaires ? Elle est visiblement la seule à le faire car ces jeunes se révèlent souvent compétents à l'étranger. Il n'y a que les entreprises Françaises pour dire le contraire. En faisant cela les entreprises Françaises gaspillent les ressources de l'état Français (la jeunesse formée et l'argent qui a été investi pour la formation).
L'objet de cette réunion était le projet "Mille Artistes" proposé par monsieur Dufour au conseil régional.
Monsieur Dufour a ouvert la discussion en faisant un point sur la situation actuelle des artistes. En Aquitaine, sur la masse des personnes bénéficiant du RMI, le conseil régional a dénombré 2500 artistes. Le problème est posé, beaucoup d'artistes sont formés pour ensuite ne rien faire de leur formation, très peu réussissent à en vivre. Le projet de monsieur Dufour a pour objectif l'insertion professionnelle des artistes. Pour cela, il envisage de débloquer des fonds pour les redistribuer. Ils permettront la création d'un lieu où les artistes trouveront des ateliers pour travailler et des moyens techniques mis à leur disposition. Il envisage de répartir également une partie de ces fonds pour donner les formations dont peuvent avoir besoin ces artistes dans le cadre de leur insertion professionnelle. Il insiste sur l'aspect coopératif du projet et la mise en réseau de projets. Il souligne également que toutes les personnes souhaitant s'impliquer dans ce projet seront les bienvenues. Le projet n'est pas réservé aux seuls bénéficiaires du RMI . Il pense que la participation de personnes en activité professionnelle sera très profitable au projet. Après l'ouverture par Jean Pierre Dufour, et un bref débat mené sur le projet, les invités ont été amenés à se présenter et à présenter leur intérêt pour le projet.
Cette initiative a globalement été bien accueillie.
On attirera l'attention sur un fait de société actuel : aujourd'hui ce ne sont plus seulement les artistes qui sont touchés par le chômage et qui vivent du RMI mais bien d'autres corps de métiers. Il est à regretter que les formations les plus touchées par le chômage soient les formations Universitaires même scientifiques ! Cela est déplorable car si les professionnels boudent les Universitaires ils ont tort. En effet la France possède un vivier de compétences à exploiter. Il faut seulement former cette jeunesse issue des milieux Universitaires. Il faut savoir que les formations Universitaires en France sont d'excellente qualité. La sélection est très dure. Il faut beaucoup travailler pour obtenir ses diplômes. Seulement 10 % des inscrits en première année décrochent un Master. Même si il faut former les personnes, l'opération reste rentable car en général les étudiants ont l'habitude de travailler dur. Ces formations sont réputées et reconnues mondialement. L'Université forme vraiment une élite, qui part souvent à l'étranger trouver la reconnaissance qu'elle n'a pas en France. Pourquoi la France boude-t'elle ses Universitaires ? Elle est visiblement la seule à le faire car ces jeunes se révèlent souvent compétents à l'étranger. Il n'y a que les entreprises Françaises pour dire le contraire. En faisant cela les entreprises Françaises gaspillent les ressources de l'état Français (la jeunesse formée et l'argent qui a été investi pour la formation).
Une Utopie
PROJET LEONARD DE VINCI
VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE
« Un jour viendra une race d’homme méchants sur terre, ils tueront toutes les espèces vivantes et pilleront les ressources naturelles » Léonard de Vinci
INTRODUCTION
Pourquoi intituler le projet Léonard de Vinci ?
Léonard de Vinci était un géni à l'époque de la Renaissance qui a étudié les arts et les sciences et nous a laissé de nombreux chefs d'oeuvres qui sont tous empreints de son étude complète. L' objectif est de valoriser une réserve naturelle de manière la plus complète possible en exploitant plusieurs champs disciplinaires ce qui me rappel Léonard de Vinci. On peut valoriser l' espace naturel sur un plan scientifique, culturel et économique. La problématique actuelle est l'éclatement des compétences qui ne permet pas d'exploiter au maximum les possibilités de mise en valeur d'une réserve. L 'idée est de créer un poste permettant de fédérer différentes disciplines et de travailler en groupe de projet. Ce qui est peut-être très difficile à réaliser, voilà pourquoi j'ai mis le titre "une utopie". Peut-être qu'un polytechnicien pourrait le faire ? Les critiques sont les bienvenues ! Il faut décloisonner les champs disciplinaires et les utiliser pour optimiser au maximum la préservation et la valorisation des réserves naturelles.Pour cela je désire intégrer une structure pouvant aceuillir un poste transversal (conservatoire du littoral-mairie-conseil général-association amenant suffisament de revenus pour salarier et financer le projet).
I PROJET LEONARD DE VINCI : VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE OU DE PARC
1 Pourquoi ?
Pour défendre l'environnement naturel il faut développer une activité de gestion du territoire à travers une politique de développement durable.
2 Comment ?
Il faut créer et animer un groupe de travail transversal comprenant l'ensemble des acteurs locaux et promouvoir des projets porteurs.
Exemple : Les Réservoirs de Piraillan
C'est une réserve naturelle qui a été crée il y a 10 ans environs sur la presqu'île de Lège Cap Ferret. Elle remplace un ancien camping.Sur cette réserve un garde a été chargé de l'entretien de ce site. Il a admirablement bien été entretenue et mise en valeur sur un plan scientifique par la garde de ce site Marie-Catherine qui a une qualification d'ingénieur.
Cette dernière m'a permis de consulter les fiches techniques du métier de garde.
Le métier exige une certaine polyvalence, il faut connaître une partie juridique pour verbaliser celui qui ne respecte pas les règles du parc, il faut assurer un suivi scientifique et connaître des méthodes scientifiques, il faut assurer des visites pour le public, faire des bilans, des rapports écrits, réaliser des supports d’information pour le public, intervenir techniquement sur la réserve (construction de barrière, mise en place d’un sentier, débroussaillage…).
Il faut agir en renforçant le rôle de guide du garde sur le plan scientifique, touristique et culturel..
2A Manifestations culturelles sur la réserve
Dans sa mission de guide il est clairement précisé dans les fiches techniques que le garde à une mission de sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Le public doit ressortir de la visite en ayant pris conscience de son impact sur l’environnement et idéalement être prêt à modifier ses habitudes pour préserver la planète. Pour cela le guide doit organiser sa visite de manière à susciter une émotion chez le visiteur. Les manifestations culturelles et artistiques accompagnant la visite de la réserve sont le plus à même de susciter cette émotion ou du moins de l’optimiser.
Dans ce projet il s’agit d’intervenir sur cet aspect en utilisant la littérature, la philosophie et les arts...
Tout en respectant les contraintes imposées par les exigences de respect de l’environnement il faut organiser des manifestations philosophiques, littéraires et artistiques. On veillera à respecter les choix du conservatoire du littoral, de l'office des forêts et de la chasse et autres associations comme la sepanso qui consiste à garder secret certains territoires naturels. Ce choix est écologique il permet d'éviter la destruction de ces sites par les touristes.
Expositions
Libres ou dirigées toujours sur le thème de l’environnement
-Chaque artiste expose ce qu’il veut à un endroit choisit avec lui et le garde. Cela peut-être sous un arbre ou dans une cabane à l’entrée de la réserve. Cela peut-être sur le parcours de visite de la réserve. Le public doit avoir une surprise agréable et trouver une émotion, il doit rêver et s’évader dans un autre univers.
-L’artiste a une méthode imposée par exemple le land art qui consiste à utiliser des matériaux naturels comme le sable et le pin. L’œuvre pourra être éphémère et périssable ca qui augmentera sa valeur.
De nombreuses variantes pourront être envisagées. Il s’agit là d’une ébauche de réflexion et d’un concept proposé.
Café philo et littéraire
Un débat peut-être mené sur la réserve même avant la visite ou après. Cela peut-être assis au soleil ou debout en marchant. Aristote dans la Grèce Antique était un philosophe de renom qui nous a laissé son nom et ses écrits. Il enseignait à ses élèves debout et en marchant. Il s’agit de retrouver un peu cet esprit. On pourra faire appel à un enseignant d’Université à un étudiant à un professeur de lycée ayant des vues ouvertes sur ce type de démarche
Un thème sera choisit sur l’environnement de préférence. Les esprits seront libres de s’exprimer. Ils pourront rédiger quelque chose par la suite. Les visions hyperréalistes comme très optimistes sont les bienvenues du moment que le travail est de qualité. Chaque point de vue peut-être un support pour la protection de l’environnement.
Atelier
Un atelier d’écriture, de dessin peut-être envisageable pour donner suite à ces manifestations culturelles ; on peut imaginer un prix pour le meilleur dessin, le meilleur roman, le meilleur essai philo prenant pour thème la défense de l’environnement (mais cela reste encore un peu utopique dans l’heure actuelle ; cela dépendra de la réalisation de ce projet et de la qualité des interventions sur la réserve…).
L’atelier sera proposé pendant un court temps bien sur.
La même chose sera envisagée pour les enfants. Mais pour ma part je préfère le travail avec les adultes.
2B Manifestation technique et Scientifique
Il faut faire des audits en manière de développement durable
On peut envisager de rencontrer des étudiants dans le domaine technique qui viendraient réfléchir à la mise au point de nouvelles technologies non polluantes pour intervenir sur les réserves. Par exemple un garde doit utiliser une tronçonneuse, parfois un bateau pour se déplacer. Comment limiter la pollution de ces engins sur la réserve ?
Un prix pourrait-être proposé en partenariat avec des grands groupes pour tester et développer de nouveaux engins et modes non polluants sur un site pilote.
Il serait intéressant aussi de collaborer avec les organismes scientifiques concernés par la préservation des espèces (conservatoire-centre de recherche-association concernées) pour un travail de qualité et en profondeur qui nous permettrait de rendre compte de l'impact sur la réserve de notre action. Avec leur permission nous suivrons les travaux scientifiques voir nous y participerons et nous ferons des rapports écrits sur ces travaux en lien avec notre projet.
3 en quoi l’idée est neuve et originale ?
On passe d'une vision spécialisée à une vision globale de la gestion des parcs et des réserves. Les expositions d’arts ont déjà été réalisées sur site naturel mais il semble que les activités autour de ces parcs ont été éparses sans une personne pour en faire un bilan stratégique et pluridisciplinaire comme c'est proposé.ll s’agit là aussi d’aller plus loin vers le conceptuel. On est toujours dans l’esprit de Léonard de Vinci. L'important est d'établir le lien avec le travail scientifique.
Si par exemple le travail du garde a été d’intervenir sur une espèce envahissante. Je pense organiser toute manifestation autour de cette espèce pour mettre en exergue la problématique et avoir une action pédagogique.
Un bilan complet peut-être remis aux autorités : rapport scientifique, artistique, résultats de la manifestation, impactes financiers et sur le public.
Ce projet est souple et adaptable. C’est un de ses points forts. Il peut se réaliser sur une petite échelle et de manière simple et modeste ou on peut être très ambitieux et rentrer dans la complexité. Le projet est répliquable sur toute autre région du globe.
4 rentabilisations de l’action
Le meilleur moyen de rentabiliser l’action auquel j’ai pensé en premier sont les productions artistiques, littéraires et philosophiques. Les budgets concernant la recherche scientifique et les parcs naturels sont souvent publics et limités. Cela peut-être un bon moyen de renflouer les caisses.
En tout premier lieu il faut contacter les personnes utiles à la réalisation de ce projet. Puis il faut le promouvoir.
Pour démarcher les personnes, et promouvoir cette action, des compétences commerciales et marketing seront les bienvenues, ainsi que des compétences médiatiques. Une personne travaillant dans l’événementiel serait tout à fait qualifiée pour cela. Certains naturalistes évitent de faire trop de publicité vis-à-vis de certains lieux pour préserver le site. On respectera ce choix et on n’attirera pas le public sur les sites volontairement cachés du public.
J’attire l’attention que le but de l’action est de sensibiliser le public pour l’amener à modifier son comportement vis-à-vis de l’environnement. Ceci à travers une émotion, une prise de conscience. Le but n’est pas de dégrader de l’environnement mais de le préserver, de le mettre en valeur.
Enfin il, faut songer à l’aspect financier. Des financements peuvent être demandés aux autorités.
Les recettes générées par l'inscription de groupes de visiteurs pourront être une manne financière. On peut aussi espérer obtenir un gain sur la production culturelle et scientifique.
Exemple :
Pour déplacer les artistes il y a deux solutions possibles :
-Le déplacement est à la charge de l’artiste. Il peut vendre directement sur le site et reversera entre 5 et 10 % au projet.
-Le déplacement de l’artiste est pris en charge par un financement (location bateau ou bus) dans ce cas-là l’artiste qui revendra sa création à la suite de l’exposition reversera entre 20 % et 30 %de son gain au projet.
De même pour les débats philo, on pourra songer à rémunérer un enseignant… On peut choisir de faire payer le public ou non. Les écrits peuvent être revendus et une partie de la somme gagnée reversée au profit du projet.
Les grandes lignes du projet sont tracées là. Il s’agit d’un concept. Il reste à le développer et l’enrichir. Les initiatives et idées sont les bienvenues. Il s’agit de puiser dans le potentiel de la jeunesse française. L’impact touristique peut être important, et les retombées financières sur la région également. Ce projet est ambitieux. Il part d’un rêve : celui de gagner une forte somme d’argent et d’investir sur une île achetée. Ce rêve peut aussi se réaliser sur un lieu public avec la coopération des autorités administratives locales ou nationales et l’implication des participants. Cela peut être de très bonne qualité mais naturellement cela a un coût. Et il faut réfléchir stratégiquement au meilleur moyen de rentabiliser l’action.
II PROFESSION TRANSVERSALE
Ce projet est réalisable a plus ou moins grande échelle. au niveau des intervenants on peut-être très ambitieux et vouloir les meilleures, l’élite ou être plus modeste. L’impact financier et la retombée sera certainement fonction de la qualité de la prestation dans son ensemble de la réaction du public et du choix du public. En effet le public doit être choisit et ciblé en même temps. On peut inviter quelques riches amateurs d’arts, et quelques célèbres artistes avec d’autres moins connus ou s’adresser au grand public. L’organisation de la manifestation sera alors là également choisit stratégiquement.
Dans tous les cas l’exécution de ce projet passe par la création d’une profession transversale.
Cela peut se faire par la création d’un poste au sein d’une mairie, du conseil général, du conservatoire, d’une association. Cela apparaît le plus facile pour obtenir le support matériel nécessaire à la réalisation de ce projet. Par contre le démarchage, rencontrer les différentes administrations et les mettre d’accord implique un vrai investissement dans le temps (des années ?). Ce projet peut également s’exécuter à travers la création d’une entreprise ou d’une association. Mais le contexte socio-économique du créateur de ce projet doit le lui permettre.
L’exécuteur devra être capable de décloisonner différentes disciplines et servir de médiateur entre différents professionnels. Si chaque professionnel est libre d’intervenir comme il l’entend sur son domaine de compétence, l’exécuteur du projet devra veiller à la cohérence de la réalisation et donc à ce que chacun respecte sa vision. Il lancera les grandes lignes et imposera sa vision au cours de chaque manifestation. Il donnera les instructions à respecter. Il précisera le cadre dans lequel chacun doit intervenir.
Il se chargera de l’organisation des manifestations, de réunir les personnes ; il se concertera avec les acteurs concernés. Il lancera les éventuelles invitations.
Il se chargera d’assurer la promotion de son action. Il pourra se faire aider dans cette tâche.
Il pourra se charger d’une partie du travail selon son domaine de compétence et agir à différents niveaux en accord avec les gardes de réserves.
Il se chargera de rédiger les rapports de missions qu’il a exécutées. Ces bilans porteront sur :
-les aspects scientifiques (évolution-suivi du travail du garde avec sa permission).
-les manifestations organisées : réussites-impacte sur le public (enquêtes sondages)-bilan financier.
-les aspects médiatiques : portée de l’action-impactes-retombées-organisation médiatique.
Il pourra être responsable de la trésorerie ou nommer un responsable. Il pourra et devra certainement se faire aider pour la partie juridique et pour la rédaction de certains documents techniques. Il se chargera de demander les financements nécessaires.
Le créateur du projet si il voit son projet se réaliser avec ou sans lui pourra percevoir une rente en tant que créateur du projet.
L’exécuteur du projet pourrait percevoir un salaire d’un montant égal au minimum salaire d’un fonctionnaire de catégorie B. Ce salaire sera susceptible de rapidement évoluer avec la somme de travail, les responsabilités et les retombées (réussite culturelle ou financière ce qui va de pair souvent mais ne se voit pas directement). Son statut évoluerait également rapidement. Dés les six premiers mois il serait nommé cadre et percevrait un salaire en conséquence.
Le poste pourrait être crée au sein d’une structure d’état en accord avec les textes de loi ou sein de la création d’une entreprise selon financements possibles.
CONCLUSION
L’idée est très belle en soi. Et elle mérite d’être rédigée sur un document et d’être lue. Les experts peuvent se pencher dessus et l'améliorer...Voir si cela est déjà fait, voir si ils peuvent y trouver des idés neuves....
Des idées en vrac !
VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE
« Un jour viendra une race d’homme méchants sur terre, ils tueront toutes les espèces vivantes et pilleront les ressources naturelles » Léonard de Vinci
INTRODUCTION
Pourquoi intituler le projet Léonard de Vinci ?
Léonard de Vinci était un géni à l'époque de la Renaissance qui a étudié les arts et les sciences et nous a laissé de nombreux chefs d'oeuvres qui sont tous empreints de son étude complète. L' objectif est de valoriser une réserve naturelle de manière la plus complète possible en exploitant plusieurs champs disciplinaires ce qui me rappel Léonard de Vinci. On peut valoriser l' espace naturel sur un plan scientifique, culturel et économique. La problématique actuelle est l'éclatement des compétences qui ne permet pas d'exploiter au maximum les possibilités de mise en valeur d'une réserve. L 'idée est de créer un poste permettant de fédérer différentes disciplines et de travailler en groupe de projet. Ce qui est peut-être très difficile à réaliser, voilà pourquoi j'ai mis le titre "une utopie". Peut-être qu'un polytechnicien pourrait le faire ? Les critiques sont les bienvenues ! Il faut décloisonner les champs disciplinaires et les utiliser pour optimiser au maximum la préservation et la valorisation des réserves naturelles.Pour cela je désire intégrer une structure pouvant aceuillir un poste transversal (conservatoire du littoral-mairie-conseil général-association amenant suffisament de revenus pour salarier et financer le projet).
I PROJET LEONARD DE VINCI : VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE OU DE PARC
1 Pourquoi ?
Pour défendre l'environnement naturel il faut développer une activité de gestion du territoire à travers une politique de développement durable.
2 Comment ?
Il faut créer et animer un groupe de travail transversal comprenant l'ensemble des acteurs locaux et promouvoir des projets porteurs.
Exemple : Les Réservoirs de Piraillan
C'est une réserve naturelle qui a été crée il y a 10 ans environs sur la presqu'île de Lège Cap Ferret. Elle remplace un ancien camping.Sur cette réserve un garde a été chargé de l'entretien de ce site. Il a admirablement bien été entretenue et mise en valeur sur un plan scientifique par la garde de ce site Marie-Catherine qui a une qualification d'ingénieur.
Cette dernière m'a permis de consulter les fiches techniques du métier de garde.
Le métier exige une certaine polyvalence, il faut connaître une partie juridique pour verbaliser celui qui ne respecte pas les règles du parc, il faut assurer un suivi scientifique et connaître des méthodes scientifiques, il faut assurer des visites pour le public, faire des bilans, des rapports écrits, réaliser des supports d’information pour le public, intervenir techniquement sur la réserve (construction de barrière, mise en place d’un sentier, débroussaillage…).
Il faut agir en renforçant le rôle de guide du garde sur le plan scientifique, touristique et culturel..
2A Manifestations culturelles sur la réserve
Dans sa mission de guide il est clairement précisé dans les fiches techniques que le garde à une mission de sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Le public doit ressortir de la visite en ayant pris conscience de son impact sur l’environnement et idéalement être prêt à modifier ses habitudes pour préserver la planète. Pour cela le guide doit organiser sa visite de manière à susciter une émotion chez le visiteur. Les manifestations culturelles et artistiques accompagnant la visite de la réserve sont le plus à même de susciter cette émotion ou du moins de l’optimiser.
Dans ce projet il s’agit d’intervenir sur cet aspect en utilisant la littérature, la philosophie et les arts...
Tout en respectant les contraintes imposées par les exigences de respect de l’environnement il faut organiser des manifestations philosophiques, littéraires et artistiques. On veillera à respecter les choix du conservatoire du littoral, de l'office des forêts et de la chasse et autres associations comme la sepanso qui consiste à garder secret certains territoires naturels. Ce choix est écologique il permet d'éviter la destruction de ces sites par les touristes.
Expositions
Libres ou dirigées toujours sur le thème de l’environnement
-Chaque artiste expose ce qu’il veut à un endroit choisit avec lui et le garde. Cela peut-être sous un arbre ou dans une cabane à l’entrée de la réserve. Cela peut-être sur le parcours de visite de la réserve. Le public doit avoir une surprise agréable et trouver une émotion, il doit rêver et s’évader dans un autre univers.
-L’artiste a une méthode imposée par exemple le land art qui consiste à utiliser des matériaux naturels comme le sable et le pin. L’œuvre pourra être éphémère et périssable ca qui augmentera sa valeur.
De nombreuses variantes pourront être envisagées. Il s’agit là d’une ébauche de réflexion et d’un concept proposé.
Café philo et littéraire
Un débat peut-être mené sur la réserve même avant la visite ou après. Cela peut-être assis au soleil ou debout en marchant. Aristote dans la Grèce Antique était un philosophe de renom qui nous a laissé son nom et ses écrits. Il enseignait à ses élèves debout et en marchant. Il s’agit de retrouver un peu cet esprit. On pourra faire appel à un enseignant d’Université à un étudiant à un professeur de lycée ayant des vues ouvertes sur ce type de démarche
Un thème sera choisit sur l’environnement de préférence. Les esprits seront libres de s’exprimer. Ils pourront rédiger quelque chose par la suite. Les visions hyperréalistes comme très optimistes sont les bienvenues du moment que le travail est de qualité. Chaque point de vue peut-être un support pour la protection de l’environnement.
Atelier
Un atelier d’écriture, de dessin peut-être envisageable pour donner suite à ces manifestations culturelles ; on peut imaginer un prix pour le meilleur dessin, le meilleur roman, le meilleur essai philo prenant pour thème la défense de l’environnement (mais cela reste encore un peu utopique dans l’heure actuelle ; cela dépendra de la réalisation de ce projet et de la qualité des interventions sur la réserve…).
L’atelier sera proposé pendant un court temps bien sur.
La même chose sera envisagée pour les enfants. Mais pour ma part je préfère le travail avec les adultes.
2B Manifestation technique et Scientifique
Il faut faire des audits en manière de développement durable
On peut envisager de rencontrer des étudiants dans le domaine technique qui viendraient réfléchir à la mise au point de nouvelles technologies non polluantes pour intervenir sur les réserves. Par exemple un garde doit utiliser une tronçonneuse, parfois un bateau pour se déplacer. Comment limiter la pollution de ces engins sur la réserve ?
Un prix pourrait-être proposé en partenariat avec des grands groupes pour tester et développer de nouveaux engins et modes non polluants sur un site pilote.
Il serait intéressant aussi de collaborer avec les organismes scientifiques concernés par la préservation des espèces (conservatoire-centre de recherche-association concernées) pour un travail de qualité et en profondeur qui nous permettrait de rendre compte de l'impact sur la réserve de notre action. Avec leur permission nous suivrons les travaux scientifiques voir nous y participerons et nous ferons des rapports écrits sur ces travaux en lien avec notre projet.
3 en quoi l’idée est neuve et originale ?
On passe d'une vision spécialisée à une vision globale de la gestion des parcs et des réserves. Les expositions d’arts ont déjà été réalisées sur site naturel mais il semble que les activités autour de ces parcs ont été éparses sans une personne pour en faire un bilan stratégique et pluridisciplinaire comme c'est proposé.ll s’agit là aussi d’aller plus loin vers le conceptuel. On est toujours dans l’esprit de Léonard de Vinci. L'important est d'établir le lien avec le travail scientifique.
Si par exemple le travail du garde a été d’intervenir sur une espèce envahissante. Je pense organiser toute manifestation autour de cette espèce pour mettre en exergue la problématique et avoir une action pédagogique.
Un bilan complet peut-être remis aux autorités : rapport scientifique, artistique, résultats de la manifestation, impactes financiers et sur le public.
Ce projet est souple et adaptable. C’est un de ses points forts. Il peut se réaliser sur une petite échelle et de manière simple et modeste ou on peut être très ambitieux et rentrer dans la complexité. Le projet est répliquable sur toute autre région du globe.
4 rentabilisations de l’action
Le meilleur moyen de rentabiliser l’action auquel j’ai pensé en premier sont les productions artistiques, littéraires et philosophiques. Les budgets concernant la recherche scientifique et les parcs naturels sont souvent publics et limités. Cela peut-être un bon moyen de renflouer les caisses.
En tout premier lieu il faut contacter les personnes utiles à la réalisation de ce projet. Puis il faut le promouvoir.
Pour démarcher les personnes, et promouvoir cette action, des compétences commerciales et marketing seront les bienvenues, ainsi que des compétences médiatiques. Une personne travaillant dans l’événementiel serait tout à fait qualifiée pour cela. Certains naturalistes évitent de faire trop de publicité vis-à-vis de certains lieux pour préserver le site. On respectera ce choix et on n’attirera pas le public sur les sites volontairement cachés du public.
J’attire l’attention que le but de l’action est de sensibiliser le public pour l’amener à modifier son comportement vis-à-vis de l’environnement. Ceci à travers une émotion, une prise de conscience. Le but n’est pas de dégrader de l’environnement mais de le préserver, de le mettre en valeur.
Enfin il, faut songer à l’aspect financier. Des financements peuvent être demandés aux autorités.
Les recettes générées par l'inscription de groupes de visiteurs pourront être une manne financière. On peut aussi espérer obtenir un gain sur la production culturelle et scientifique.
Exemple :
Pour déplacer les artistes il y a deux solutions possibles :
-Le déplacement est à la charge de l’artiste. Il peut vendre directement sur le site et reversera entre 5 et 10 % au projet.
-Le déplacement de l’artiste est pris en charge par un financement (location bateau ou bus) dans ce cas-là l’artiste qui revendra sa création à la suite de l’exposition reversera entre 20 % et 30 %de son gain au projet.
De même pour les débats philo, on pourra songer à rémunérer un enseignant… On peut choisir de faire payer le public ou non. Les écrits peuvent être revendus et une partie de la somme gagnée reversée au profit du projet.
Les grandes lignes du projet sont tracées là. Il s’agit d’un concept. Il reste à le développer et l’enrichir. Les initiatives et idées sont les bienvenues. Il s’agit de puiser dans le potentiel de la jeunesse française. L’impact touristique peut être important, et les retombées financières sur la région également. Ce projet est ambitieux. Il part d’un rêve : celui de gagner une forte somme d’argent et d’investir sur une île achetée. Ce rêve peut aussi se réaliser sur un lieu public avec la coopération des autorités administratives locales ou nationales et l’implication des participants. Cela peut être de très bonne qualité mais naturellement cela a un coût. Et il faut réfléchir stratégiquement au meilleur moyen de rentabiliser l’action.
II PROFESSION TRANSVERSALE
Ce projet est réalisable a plus ou moins grande échelle. au niveau des intervenants on peut-être très ambitieux et vouloir les meilleures, l’élite ou être plus modeste. L’impact financier et la retombée sera certainement fonction de la qualité de la prestation dans son ensemble de la réaction du public et du choix du public. En effet le public doit être choisit et ciblé en même temps. On peut inviter quelques riches amateurs d’arts, et quelques célèbres artistes avec d’autres moins connus ou s’adresser au grand public. L’organisation de la manifestation sera alors là également choisit stratégiquement.
Dans tous les cas l’exécution de ce projet passe par la création d’une profession transversale.
Cela peut se faire par la création d’un poste au sein d’une mairie, du conseil général, du conservatoire, d’une association. Cela apparaît le plus facile pour obtenir le support matériel nécessaire à la réalisation de ce projet. Par contre le démarchage, rencontrer les différentes administrations et les mettre d’accord implique un vrai investissement dans le temps (des années ?). Ce projet peut également s’exécuter à travers la création d’une entreprise ou d’une association. Mais le contexte socio-économique du créateur de ce projet doit le lui permettre.
L’exécuteur devra être capable de décloisonner différentes disciplines et servir de médiateur entre différents professionnels. Si chaque professionnel est libre d’intervenir comme il l’entend sur son domaine de compétence, l’exécuteur du projet devra veiller à la cohérence de la réalisation et donc à ce que chacun respecte sa vision. Il lancera les grandes lignes et imposera sa vision au cours de chaque manifestation. Il donnera les instructions à respecter. Il précisera le cadre dans lequel chacun doit intervenir.
Il se chargera de l’organisation des manifestations, de réunir les personnes ; il se concertera avec les acteurs concernés. Il lancera les éventuelles invitations.
Il se chargera d’assurer la promotion de son action. Il pourra se faire aider dans cette tâche.
Il pourra se charger d’une partie du travail selon son domaine de compétence et agir à différents niveaux en accord avec les gardes de réserves.
Il se chargera de rédiger les rapports de missions qu’il a exécutées. Ces bilans porteront sur :
-les aspects scientifiques (évolution-suivi du travail du garde avec sa permission).
-les manifestations organisées : réussites-impacte sur le public (enquêtes sondages)-bilan financier.
-les aspects médiatiques : portée de l’action-impactes-retombées-organisation médiatique.
Il pourra être responsable de la trésorerie ou nommer un responsable. Il pourra et devra certainement se faire aider pour la partie juridique et pour la rédaction de certains documents techniques. Il se chargera de demander les financements nécessaires.
Le créateur du projet si il voit son projet se réaliser avec ou sans lui pourra percevoir une rente en tant que créateur du projet.
L’exécuteur du projet pourrait percevoir un salaire d’un montant égal au minimum salaire d’un fonctionnaire de catégorie B. Ce salaire sera susceptible de rapidement évoluer avec la somme de travail, les responsabilités et les retombées (réussite culturelle ou financière ce qui va de pair souvent mais ne se voit pas directement). Son statut évoluerait également rapidement. Dés les six premiers mois il serait nommé cadre et percevrait un salaire en conséquence.
Le poste pourrait être crée au sein d’une structure d’état en accord avec les textes de loi ou sein de la création d’une entreprise selon financements possibles.
CONCLUSION
L’idée est très belle en soi. Et elle mérite d’être rédigée sur un document et d’être lue. Les experts peuvent se pencher dessus et l'améliorer...Voir si cela est déjà fait, voir si ils peuvent y trouver des idés neuves....
mardi 10 juin 2008
Le Conseil Régional d'Aquitaine s'implique dans la politique de développemnt durable
Mardi 10 juin 2008
L'hôtel de Région de Bordeaux a accueilli aujourd'hui le séminaire organisé autour de la question de la gestion durable des zones d'activités par le conseil régional d'Aquitaine et l'association Orée.
Ce séminaire a débuté à 8h45 et après son ouverture par Alain Rousset, Président du Conseil Régional d'Aquitaine et la présentation des enjeux ; l'aménagement durable des zones d'activités et le développement du territoire; le séminaire s'est organisé en ateliers. Il y avait quatre ateliers au programme :
Atelier 1 :Le projet de création d'un zone d'activité
Atelier 2 : La requalification d'un ancien parc d'activités
Atelier 3 : La gestion courante des zones d'activités
Atelier 4 : Les services aux entreprises sur les zones d'activités.
L'atelier n°1 s'est essentiellement déroulé en une présentation de projets par différents professionnels. On notera l'intervention de Magali Doix, Ingénieur conseil en environnement dont le projet est d'implanter des capteurs solaires sur le parc d'activités qu'on lui a confié. Jean François Gire travaillant sur l'Aéroparc de Mérignac en Aquitaine s'est également manifesté.
La préoccupation écologique était au centre des interventions avec le souci de l'efficacité économique.
Le Conseil Régional d'Aquitaine s'implique dans la politique de développement durable et met en oeuvre les moyens nécessaires pour que les acteurs concernés se rencontrent autour d'une table ronde afin de travailler efficacement à cette problématique.
L'hôtel de Région de Bordeaux a accueilli aujourd'hui le séminaire organisé autour de la question de la gestion durable des zones d'activités par le conseil régional d'Aquitaine et l'association Orée.
Ce séminaire a débuté à 8h45 et après son ouverture par Alain Rousset, Président du Conseil Régional d'Aquitaine et la présentation des enjeux ; l'aménagement durable des zones d'activités et le développement du territoire; le séminaire s'est organisé en ateliers. Il y avait quatre ateliers au programme :
Atelier 1 :Le projet de création d'un zone d'activité
Atelier 2 : La requalification d'un ancien parc d'activités
Atelier 3 : La gestion courante des zones d'activités
Atelier 4 : Les services aux entreprises sur les zones d'activités.
L'atelier n°1 s'est essentiellement déroulé en une présentation de projets par différents professionnels. On notera l'intervention de Magali Doix, Ingénieur conseil en environnement dont le projet est d'implanter des capteurs solaires sur le parc d'activités qu'on lui a confié. Jean François Gire travaillant sur l'Aéroparc de Mérignac en Aquitaine s'est également manifesté.
La préoccupation écologique était au centre des interventions avec le souci de l'efficacité économique.
Le Conseil Régional d'Aquitaine s'implique dans la politique de développement durable et met en oeuvre les moyens nécessaires pour que les acteurs concernés se rencontrent autour d'une table ronde afin de travailler efficacement à cette problématique.
dimanche 8 juin 2008
Vernissage vendredi 29 mai 2008
LIMA PUBLIC OBJET LIMITE
Le" Désigner" et Artiste Ibaï Hernandorena a exposé samedi 28 mai pour notre plus grand plaisir à l'école d'arts appliquée Lima à Bordeaux.
Lorsqu'il a été questionné Ibaï s'est très gentiment prêté au jeu et a accepté de répondre à nos questions pour éclaircir nos esprits.Il met en scène des objets qu'il questionne intelligemment :
Au centre de la cour nous avons trouvé un très grand et très volumineux canapé en Skaï rouge. Cet objet d'utilité courante est présenté en premier comme un objet de design. Ibaï se pose comme un"Designer". Il retranscrit le confort intérieur en confort extérieur en adaptant les matières à l'environnement (résistance aux intempéries). Cependant Ibaï va plus loin. Il augmente les dimensions de l'objet et le produisant en quantité limitée, il pose la question de son statut d'oeuvre artistique. Est-ce que le fait de le produire en quantité limitée lui donne une dimension d'oeuvre d'art? Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Quelle est la place de cet objet ? Quelle est sa valeur ? Quelle est son utilité dans le temps ? Voilà les questions qu'il nous amène à nous poser en se situant à la frontière entre le design et l'oeuvre d'art conceptuelle. On peut continuer cette réflexion et donner une dimension écologique et évolutive à cette exposition. En effet si les objets d'utilité courante, comme le canapé peuvent prendre aujourd'hui cette dimension d'oeuvre d'art ; quelles seront les objets utilisée demain et comment seront-ils utilisée de le contexte actuel de développement durable ?
Dans une pièce attenante à la cour on a trouvé le "Fire-Side" d'Ibaï. Il a posé le concept du camping en ville. Dans un salon il recrée l'atmosphère conviviale du camping en remplaçant les éléments naturels par des éléments urbains. Il retranspose les comportements en pleine nature lors du camping aux comportements urbains. Il compare le fait d'aller se promener dans la forêt pour ramasser des éléments utiles au camping comme les branches mortes pour faire du feu au fait d'aller glaner des éléments urbains. La pierre est remplacée par du béton. Il a posé deux becs bezens pour faire des crêpes que nous avons pu déguster. Ces deux butagazs sont tous deux peints et fabriqués en quantité limitée. De même le décor posé est limité dans le temps. Cette limitation dans le temps et en quantité nous ramène au même questionnement que précédemment. Qu' est-ce qu'un objet ? Qu' est-ce qu'un objet publique ? Est-ce que le fait de changer d'échelle et de limiter sa quantité peut en faire une oeuvre d'art ?
Cela questionne également l'oeuvre d'art ? Qu'est-ce qu' une oeuvre d'art ?
Il est clair que l'exposition d'Ibaï a adopté une orientation conceptuelle.
Ce vernissage a accueilli d'autres partenaires. Il y avait une exposition "d'objets réinventés" conçus et fabriqués en partenariat avec le Secours Populaire. Certains objets répondent très bien aux critères écologiques : non polluants et fabriqués avec des objets recyclés comme la table triangulaire ayant des cintres pour pieds.
Dans l'ensemble cette exposition interroge les objets actuels et reste très pertinente face à la conjoncture actuelle de développement durable et à la problématique écologique de recyclage.
LIMA PUBLIC OBJET LIMITE
Le" Désigner" et Artiste Ibaï Hernandorena a exposé samedi 28 mai pour notre plus grand plaisir à l'école d'arts appliquée Lima à Bordeaux.
Lorsqu'il a été questionné Ibaï s'est très gentiment prêté au jeu et a accepté de répondre à nos questions pour éclaircir nos esprits.Il met en scène des objets qu'il questionne intelligemment :
Au centre de la cour nous avons trouvé un très grand et très volumineux canapé en Skaï rouge. Cet objet d'utilité courante est présenté en premier comme un objet de design. Ibaï se pose comme un"Designer". Il retranscrit le confort intérieur en confort extérieur en adaptant les matières à l'environnement (résistance aux intempéries). Cependant Ibaï va plus loin. Il augmente les dimensions de l'objet et le produisant en quantité limitée, il pose la question de son statut d'oeuvre artistique. Est-ce que le fait de le produire en quantité limitée lui donne une dimension d'oeuvre d'art? Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Quelle est la place de cet objet ? Quelle est sa valeur ? Quelle est son utilité dans le temps ? Voilà les questions qu'il nous amène à nous poser en se situant à la frontière entre le design et l'oeuvre d'art conceptuelle. On peut continuer cette réflexion et donner une dimension écologique et évolutive à cette exposition. En effet si les objets d'utilité courante, comme le canapé peuvent prendre aujourd'hui cette dimension d'oeuvre d'art ; quelles seront les objets utilisée demain et comment seront-ils utilisée de le contexte actuel de développement durable ?
Dans une pièce attenante à la cour on a trouvé le "Fire-Side" d'Ibaï. Il a posé le concept du camping en ville. Dans un salon il recrée l'atmosphère conviviale du camping en remplaçant les éléments naturels par des éléments urbains. Il retranspose les comportements en pleine nature lors du camping aux comportements urbains. Il compare le fait d'aller se promener dans la forêt pour ramasser des éléments utiles au camping comme les branches mortes pour faire du feu au fait d'aller glaner des éléments urbains. La pierre est remplacée par du béton. Il a posé deux becs bezens pour faire des crêpes que nous avons pu déguster. Ces deux butagazs sont tous deux peints et fabriqués en quantité limitée. De même le décor posé est limité dans le temps. Cette limitation dans le temps et en quantité nous ramène au même questionnement que précédemment. Qu' est-ce qu'un objet ? Qu' est-ce qu'un objet publique ? Est-ce que le fait de changer d'échelle et de limiter sa quantité peut en faire une oeuvre d'art ?
Cela questionne également l'oeuvre d'art ? Qu'est-ce qu' une oeuvre d'art ?
Il est clair que l'exposition d'Ibaï a adopté une orientation conceptuelle.
Ce vernissage a accueilli d'autres partenaires. Il y avait une exposition "d'objets réinventés" conçus et fabriqués en partenariat avec le Secours Populaire. Certains objets répondent très bien aux critères écologiques : non polluants et fabriqués avec des objets recyclés comme la table triangulaire ayant des cintres pour pieds.
Dans l'ensemble cette exposition interroge les objets actuels et reste très pertinente face à la conjoncture actuelle de développement durable et à la problématique écologique de recyclage.
vendredi 30 mai 2008
La compagnie théâtrale les Troglodytes
Elle s'est produite samedi 25 mai 2008 au théâtre" la boite à jouer". Les troglodytes ont présenté "Cyrano ou le dédale amoureux". Magali Starck est la directrice artistique de cette compagnie. C'est une femme dotée d'une sacrée trempe! Cette compagnie assume toute sa création depuis la conception de la pièce à sa mise en scène ; la fabrication des décors et leur montage. Ce qui met en relief les talents de cette compagnie. Magali s'est librement inspirée d'une adaptation de l'oeuvre originale "Cyrano de Bergerac" intitulée "Cyrano ou le dédale amoureux" pour en faire sa propre création. Elle porte un regard particulier sur l'histoire de Cyrano et fait un focus sur le trio amoureux Roxane-Cyrano-Christian. Ce gros plan sur le drame amoureux est mis en avant par :
- un choix de décor très épuré
- le texte de Rostand authentique mais coupé et surajouté d'une narration
- la création musicale (Anne-Karine Peret et Benjamin Ducroc)
Les personnages sont mis en scène par de belles marionnettes aux visages de plâtre et de résine. Elles ont été conçues et fabriquées par Magali et Geneviève Flament (conception des têtes). Elles mesurent 1m30 de haut et sont manipulées par des manchons contrairement aux marionnettes classiques. Elles peuvent rappeller les vieilles poupées d'autrefois par leurs costumes et ont un charme réel. Elles sont manipulées à vue par des comédiens vêtus de noir qui prêtent leur voix aux marionnettes.
De cette manière, le côté cap et d'épée de l'oeuvre passe largement au second plan ainsi que le contexte historique dont la seule référence peut être le costume des personnages. La guerre qui apparaît dans le scénario est décontextualisée, ce qui permet de faire ressortir le drame amoureux et d'attirer l'attention sur la dimension psychologique et atemporelle des héros qui nous apparaissent comme des personnages contemporains. L'effet est réussi on tombe immédiatement sous le charme de cette représentation. On ne peut pas, ne pas être touché et ému par la douceur de cette pièce et le drame non moins doux et douloureux de ces personnages si proches de nous.
- un choix de décor très épuré
- le texte de Rostand authentique mais coupé et surajouté d'une narration
- la création musicale (Anne-Karine Peret et Benjamin Ducroc)
Les personnages sont mis en scène par de belles marionnettes aux visages de plâtre et de résine. Elles ont été conçues et fabriquées par Magali et Geneviève Flament (conception des têtes). Elles mesurent 1m30 de haut et sont manipulées par des manchons contrairement aux marionnettes classiques. Elles peuvent rappeller les vieilles poupées d'autrefois par leurs costumes et ont un charme réel. Elles sont manipulées à vue par des comédiens vêtus de noir qui prêtent leur voix aux marionnettes.
De cette manière, le côté cap et d'épée de l'oeuvre passe largement au second plan ainsi que le contexte historique dont la seule référence peut être le costume des personnages. La guerre qui apparaît dans le scénario est décontextualisée, ce qui permet de faire ressortir le drame amoureux et d'attirer l'attention sur la dimension psychologique et atemporelle des héros qui nous apparaissent comme des personnages contemporains. L'effet est réussi on tombe immédiatement sous le charme de cette représentation. On ne peut pas, ne pas être touché et ému par la douceur de cette pièce et le drame non moins doux et douloureux de ces personnages si proches de nous.
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