Des idées en vrac !
VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE
« Un jour viendra une race d’homme méchants sur terre, ils tueront toutes les espèces vivantes et pilleront les ressources naturelles » Léonard de Vinci
INTRODUCTION
Pourquoi intituler le projet Léonard de Vinci ?
Léonard de Vinci était un géni à l'époque de la Renaissance qui a étudié les arts et les sciences et nous a laissé de nombreux chefs d'oeuvres qui sont tous empreints de son étude complète. L' objectif est de valoriser une réserve naturelle de manière la plus complète possible en exploitant plusieurs champs disciplinaires ce qui me rappel Léonard de Vinci. On peut valoriser l' espace naturel sur un plan scientifique, culturel et économique. La problématique actuelle est l'éclatement des compétences qui ne permet pas d'exploiter au maximum les possibilités de mise en valeur d'une réserve. L 'idée est de créer un poste permettant de fédérer différentes disciplines et de travailler en groupe de projet. Ce qui est peut-être très difficile à réaliser, voilà pourquoi j'ai mis le titre "une utopie". Peut-être qu'un polytechnicien pourrait le faire ? Les critiques sont les bienvenues ! Il faut décloisonner les champs disciplinaires et les utiliser pour optimiser au maximum la préservation et la valorisation des réserves naturelles.Pour cela je désire intégrer une structure pouvant aceuillir un poste transversal (conservatoire du littoral-mairie-conseil général-association amenant suffisament de revenus pour salarier et financer le projet).
I PROJET LEONARD DE VINCI : VALORISATION D’UNE RESERVE NATURELLE OU DE PARC
1 Pourquoi ?
Pour défendre l'environnement naturel il faut développer une activité de gestion du territoire à travers une politique de développement durable.
2 Comment ?
Il faut créer et animer un groupe de travail transversal comprenant l'ensemble des acteurs locaux et promouvoir des projets porteurs.
Exemple : Les Réservoirs de Piraillan
C'est une réserve naturelle qui a été crée il y a 10 ans environs sur la presqu'île de Lège Cap Ferret. Elle remplace un ancien camping.Sur cette réserve un garde a été chargé de l'entretien de ce site. Il a admirablement bien été entretenue et mise en valeur sur un plan scientifique par la garde de ce site Marie-Catherine qui a une qualification d'ingénieur.
Cette dernière m'a permis de consulter les fiches techniques du métier de garde.
Le métier exige une certaine polyvalence, il faut connaître une partie juridique pour verbaliser celui qui ne respecte pas les règles du parc, il faut assurer un suivi scientifique et connaître des méthodes scientifiques, il faut assurer des visites pour le public, faire des bilans, des rapports écrits, réaliser des supports d’information pour le public, intervenir techniquement sur la réserve (construction de barrière, mise en place d’un sentier, débroussaillage…).
Il faut agir en renforçant le rôle de guide du garde sur le plan scientifique, touristique et culturel..
2A Manifestations culturelles sur la réserve
Dans sa mission de guide il est clairement précisé dans les fiches techniques que le garde à une mission de sensibiliser le public à la protection de l’environnement. Le public doit ressortir de la visite en ayant pris conscience de son impact sur l’environnement et idéalement être prêt à modifier ses habitudes pour préserver la planète. Pour cela le guide doit organiser sa visite de manière à susciter une émotion chez le visiteur. Les manifestations culturelles et artistiques accompagnant la visite de la réserve sont le plus à même de susciter cette émotion ou du moins de l’optimiser.
Dans ce projet il s’agit d’intervenir sur cet aspect en utilisant la littérature, la philosophie et les arts...
Tout en respectant les contraintes imposées par les exigences de respect de l’environnement il faut organiser des manifestations philosophiques, littéraires et artistiques. On veillera à respecter les choix du conservatoire du littoral, de l'office des forêts et de la chasse et autres associations comme la sepanso qui consiste à garder secret certains territoires naturels. Ce choix est écologique il permet d'éviter la destruction de ces sites par les touristes.
Expositions
Libres ou dirigées toujours sur le thème de l’environnement
-Chaque artiste expose ce qu’il veut à un endroit choisit avec lui et le garde. Cela peut-être sous un arbre ou dans une cabane à l’entrée de la réserve. Cela peut-être sur le parcours de visite de la réserve. Le public doit avoir une surprise agréable et trouver une émotion, il doit rêver et s’évader dans un autre univers.
-L’artiste a une méthode imposée par exemple le land art qui consiste à utiliser des matériaux naturels comme le sable et le pin. L’œuvre pourra être éphémère et périssable ca qui augmentera sa valeur.
De nombreuses variantes pourront être envisagées. Il s’agit là d’une ébauche de réflexion et d’un concept proposé.
Café philo et littéraire
Un débat peut-être mené sur la réserve même avant la visite ou après. Cela peut-être assis au soleil ou debout en marchant. Aristote dans la Grèce Antique était un philosophe de renom qui nous a laissé son nom et ses écrits. Il enseignait à ses élèves debout et en marchant. Il s’agit de retrouver un peu cet esprit. On pourra faire appel à un enseignant d’Université à un étudiant à un professeur de lycée ayant des vues ouvertes sur ce type de démarche
Un thème sera choisit sur l’environnement de préférence. Les esprits seront libres de s’exprimer. Ils pourront rédiger quelque chose par la suite. Les visions hyperréalistes comme très optimistes sont les bienvenues du moment que le travail est de qualité. Chaque point de vue peut-être un support pour la protection de l’environnement.
Atelier
Un atelier d’écriture, de dessin peut-être envisageable pour donner suite à ces manifestations culturelles ; on peut imaginer un prix pour le meilleur dessin, le meilleur roman, le meilleur essai philo prenant pour thème la défense de l’environnement (mais cela reste encore un peu utopique dans l’heure actuelle ; cela dépendra de la réalisation de ce projet et de la qualité des interventions sur la réserve…).
L’atelier sera proposé pendant un court temps bien sur.
La même chose sera envisagée pour les enfants. Mais pour ma part je préfère le travail avec les adultes.
2B Manifestation technique et Scientifique
Il faut faire des audits en manière de développement durable
On peut envisager de rencontrer des étudiants dans le domaine technique qui viendraient réfléchir à la mise au point de nouvelles technologies non polluantes pour intervenir sur les réserves. Par exemple un garde doit utiliser une tronçonneuse, parfois un bateau pour se déplacer. Comment limiter la pollution de ces engins sur la réserve ?
Un prix pourrait-être proposé en partenariat avec des grands groupes pour tester et développer de nouveaux engins et modes non polluants sur un site pilote.
Il serait intéressant aussi de collaborer avec les organismes scientifiques concernés par la préservation des espèces (conservatoire-centre de recherche-association concernées) pour un travail de qualité et en profondeur qui nous permettrait de rendre compte de l'impact sur la réserve de notre action. Avec leur permission nous suivrons les travaux scientifiques voir nous y participerons et nous ferons des rapports écrits sur ces travaux en lien avec notre projet.
3 en quoi l’idée est neuve et originale ?
On passe d'une vision spécialisée à une vision globale de la gestion des parcs et des réserves. Les expositions d’arts ont déjà été réalisées sur site naturel mais il semble que les activités autour de ces parcs ont été éparses sans une personne pour en faire un bilan stratégique et pluridisciplinaire comme c'est proposé.ll s’agit là aussi d’aller plus loin vers le conceptuel. On est toujours dans l’esprit de Léonard de Vinci. L'important est d'établir le lien avec le travail scientifique.
Si par exemple le travail du garde a été d’intervenir sur une espèce envahissante. Je pense organiser toute manifestation autour de cette espèce pour mettre en exergue la problématique et avoir une action pédagogique.
Un bilan complet peut-être remis aux autorités : rapport scientifique, artistique, résultats de la manifestation, impactes financiers et sur le public.
Ce projet est souple et adaptable. C’est un de ses points forts. Il peut se réaliser sur une petite échelle et de manière simple et modeste ou on peut être très ambitieux et rentrer dans la complexité. Le projet est répliquable sur toute autre région du globe.
4 rentabilisations de l’action
Le meilleur moyen de rentabiliser l’action auquel j’ai pensé en premier sont les productions artistiques, littéraires et philosophiques. Les budgets concernant la recherche scientifique et les parcs naturels sont souvent publics et limités. Cela peut-être un bon moyen de renflouer les caisses.
En tout premier lieu il faut contacter les personnes utiles à la réalisation de ce projet. Puis il faut le promouvoir.
Pour démarcher les personnes, et promouvoir cette action, des compétences commerciales et marketing seront les bienvenues, ainsi que des compétences médiatiques. Une personne travaillant dans l’événementiel serait tout à fait qualifiée pour cela. Certains naturalistes évitent de faire trop de publicité vis-à-vis de certains lieux pour préserver le site. On respectera ce choix et on n’attirera pas le public sur les sites volontairement cachés du public.
J’attire l’attention que le but de l’action est de sensibiliser le public pour l’amener à modifier son comportement vis-à-vis de l’environnement. Ceci à travers une émotion, une prise de conscience. Le but n’est pas de dégrader de l’environnement mais de le préserver, de le mettre en valeur.
Enfin il, faut songer à l’aspect financier. Des financements peuvent être demandés aux autorités.
Les recettes générées par l'inscription de groupes de visiteurs pourront être une manne financière. On peut aussi espérer obtenir un gain sur la production culturelle et scientifique.
Exemple :
Pour déplacer les artistes il y a deux solutions possibles :
-Le déplacement est à la charge de l’artiste. Il peut vendre directement sur le site et reversera entre 5 et 10 % au projet.
-Le déplacement de l’artiste est pris en charge par un financement (location bateau ou bus) dans ce cas-là l’artiste qui revendra sa création à la suite de l’exposition reversera entre 20 % et 30 %de son gain au projet.
De même pour les débats philo, on pourra songer à rémunérer un enseignant… On peut choisir de faire payer le public ou non. Les écrits peuvent être revendus et une partie de la somme gagnée reversée au profit du projet.
Les grandes lignes du projet sont tracées là. Il s’agit d’un concept. Il reste à le développer et l’enrichir. Les initiatives et idées sont les bienvenues. Il s’agit de puiser dans le potentiel de la jeunesse française. L’impact touristique peut être important, et les retombées financières sur la région également. Ce projet est ambitieux. Il part d’un rêve : celui de gagner une forte somme d’argent et d’investir sur une île achetée. Ce rêve peut aussi se réaliser sur un lieu public avec la coopération des autorités administratives locales ou nationales et l’implication des participants. Cela peut être de très bonne qualité mais naturellement cela a un coût. Et il faut réfléchir stratégiquement au meilleur moyen de rentabiliser l’action.
II PROFESSION TRANSVERSALE
Ce projet est réalisable a plus ou moins grande échelle. au niveau des intervenants on peut-être très ambitieux et vouloir les meilleures, l’élite ou être plus modeste. L’impact financier et la retombée sera certainement fonction de la qualité de la prestation dans son ensemble de la réaction du public et du choix du public. En effet le public doit être choisit et ciblé en même temps. On peut inviter quelques riches amateurs d’arts, et quelques célèbres artistes avec d’autres moins connus ou s’adresser au grand public. L’organisation de la manifestation sera alors là également choisit stratégiquement.
Dans tous les cas l’exécution de ce projet passe par la création d’une profession transversale.
Cela peut se faire par la création d’un poste au sein d’une mairie, du conseil général, du conservatoire, d’une association. Cela apparaît le plus facile pour obtenir le support matériel nécessaire à la réalisation de ce projet. Par contre le démarchage, rencontrer les différentes administrations et les mettre d’accord implique un vrai investissement dans le temps (des années ?). Ce projet peut également s’exécuter à travers la création d’une entreprise ou d’une association. Mais le contexte socio-économique du créateur de ce projet doit le lui permettre.
L’exécuteur devra être capable de décloisonner différentes disciplines et servir de médiateur entre différents professionnels. Si chaque professionnel est libre d’intervenir comme il l’entend sur son domaine de compétence, l’exécuteur du projet devra veiller à la cohérence de la réalisation et donc à ce que chacun respecte sa vision. Il lancera les grandes lignes et imposera sa vision au cours de chaque manifestation. Il donnera les instructions à respecter. Il précisera le cadre dans lequel chacun doit intervenir.
Il se chargera de l’organisation des manifestations, de réunir les personnes ; il se concertera avec les acteurs concernés. Il lancera les éventuelles invitations.
Il se chargera d’assurer la promotion de son action. Il pourra se faire aider dans cette tâche.
Il pourra se charger d’une partie du travail selon son domaine de compétence et agir à différents niveaux en accord avec les gardes de réserves.
Il se chargera de rédiger les rapports de missions qu’il a exécutées. Ces bilans porteront sur :
-les aspects scientifiques (évolution-suivi du travail du garde avec sa permission).
-les manifestations organisées : réussites-impacte sur le public (enquêtes sondages)-bilan financier.
-les aspects médiatiques : portée de l’action-impactes-retombées-organisation médiatique.
Il pourra être responsable de la trésorerie ou nommer un responsable. Il pourra et devra certainement se faire aider pour la partie juridique et pour la rédaction de certains documents techniques. Il se chargera de demander les financements nécessaires.
Le créateur du projet si il voit son projet se réaliser avec ou sans lui pourra percevoir une rente en tant que créateur du projet.
L’exécuteur du projet pourrait percevoir un salaire d’un montant égal au minimum salaire d’un fonctionnaire de catégorie B. Ce salaire sera susceptible de rapidement évoluer avec la somme de travail, les responsabilités et les retombées (réussite culturelle ou financière ce qui va de pair souvent mais ne se voit pas directement). Son statut évoluerait également rapidement. Dés les six premiers mois il serait nommé cadre et percevrait un salaire en conséquence.
Le poste pourrait être crée au sein d’une structure d’état en accord avec les textes de loi ou sein de la création d’une entreprise selon financements possibles.
CONCLUSION
L’idée est très belle en soi. Et elle mérite d’être rédigée sur un document et d’être lue. Les experts peuvent se pencher dessus et l'améliorer...Voir si cela est déjà fait, voir si ils peuvent y trouver des idés neuves....

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